LA LETTRE DU KREMLIN

1970
115 mn
Parce que Moscou y a été reconstitué à Helsinki Finlande
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Lieutenant-commandant dans la Navy, Charles Rone est démis de ses fonctions et chargé de récupérer un document détenu par le Kremlin – la fameuse « lettre du Kremlin » – prouvant l’existence d’un accord secret entre les Etats-Unis et l’Union Soviétique prévoyant la destruction des installations atomiques chinoises. La mission de Rone : récupérer à tout prix ce document...

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Policier / Suspense
Etats-Unis
Tous publics

1 min avant
2 min après
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A la fin des années 70, en pleine période de JamesBondmania, John Huston se lance dans l’adaptation du premier roman de Noël Behn, un ancien agent secret devenu écrivain et souvent comparé à John Le Carré, l’humour en plus. Bien qu’ici, au patriotisme héroïque et débonnaire du valeureux héros de Ian Fleming répondent la corruption et l’appât du gain d’une bande de mercenaires sans pitié. 

De quoi s’agit-il ? En pleine guerre froide, les services secrets américains découvrent l’existence d’une lettre – a priori détenue par le Kremlin, d’où le titre ! – prouvant l’existence d’un accord entre les Etats-Unis et l’Union Soviétique prévoyant la destruction des installations atomiques chinoises. C’est évidemment un peu gênant ; faire disparaître la susdite missive devient donc une priorité.

D’abord proposé à Steve McQueen, c’est à Patrick O’Neal, comédien américain souvent vu à la télévision, qu’échut la mission. Face à lui vous reconnaîtrez Bibi Andersson et son compatriote Max von Sydow – souvent vus ensemble chez Bergman – ainsi que John Huston lui-même, Orson Welles, Raf Vallone, Lila Kedrova et George Sanders, sans doute dans le rôle le plus étrange de sa longue carrière, celui d’un espion homosexuel jouant les pianistes travesti dans un bouge moscovite !

 
Dans le même genre vous pouvez trouver L’ETAU (1969) (D’autres espions américains contre d’autres espions soviétiques. Le film d’Hitchcock sortit, aux USA, deux mois avant celui de Huston.) ou encore LA TAUPE (2011) (D’après John Le Carré, une vision moderne mais, également, très noire du monde de l’espionnage.).