LA LETTRE éCARLATE

Bientôt disponible
Pour la reconstitution de Salem (Massachussetts 17ème siècle) à Cologne et en Galice
Drame - 1979 - Allemagne - 96 MIN - Tous publics

En Nouvelle-Angleterre, au XVIIe siècle, une femme a mis un enfant au monde alors que son mari est à la guerre et n’en revient pas. Devenue la honte de son village, elle est condamnée à porter la lettre A (d’Adultérine) en rouge écarlate sur ses vêtements et à vivre recluse. Un médecin arrive au village, qui n’est autre que son mari. Il souhaite rester anonyme. Nullement en colère, il tente plutôt d’amadouer les caciques du village en faveur de la jeune femme. Le jeune pasteur, souffrant d’un mal mystérieux, semble particulièrement perturbé par la situation.

Réalisé par

5.6 / 10
1MNavant
2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Jean-Christophe Berjon
Jean-Christophe Berjon
CHRONIQUEUR

Pour son troisième long métrage, Wim Wenders acceptait la proposition excitante d’adapter le roman de Nathaniel Hawthorne, La Lettre écarlate, qui lui tenait particulièrement à cœur, puisqu’il avait constitué le sujet de son devoir d’anglais au bac ! Le roman avait déjà été adapté au cinéma en 1908, 1911, 1913, 1917, 1922, 1926 et en 1934. Et il le sera encore par la suite, en 1995, par Roland Joffé (avec Demi Moore, Gary Oldman et Robert Duvall).

Wenders porte un jugement redoutablement négatif sur son film, qu’il a ressenti comme une initiation traumatisante. Par exemple il a, en tournant cette Lettre écarlate, pris conscience qu’il devait aborder exclusivement des sujets qu’il connaissait, qui étaient en phase avec ses propres expériences, avec le monde qui l’entoure. Il s’est ainsi à jamais interdit, depuis ce tournage, de signer un nouveau film d’époque. Il a aussi découvert qu’il lui était difficile de dépeindre la psychologie féminine.

L’expérience lui aura au moins permis de rencontrer les deux acteurs qui porteront son film suivant, Alice dans les villes. La petite Pearl (Yella Rottländer) et le marin (Rüdiger Vogler).

Contexte

Wim Wenders

DIABOLIQUEMENT VÔTRE (JULIEN DUVIVIER, FRANCE/ITALIE/ALLEMAGNE-1967)

Vous aimerez peut-être dans le Pass Illimité