LA NUIT DES JUGES

Bientôt disponible
Parce que la Star Chamber du film compte neuf membres, comme la cour suprême américaine
Dispo. le 01/02/2021
Drame - 1983 - Etats-Unis d'Amérique - 104 MIN - Tous publics
Pour vice de forme, Steven Hardin, un jeune juge, est contraint de prononcer un non-lieu dans deux affaires criminelles. Après un nouvel assassinat d'enfant, Steven, écoeuré par l'impuissance de la justice, intègre une organisation secrète, «La Chambre étoilée», qui se charge de châtier les tueurs impunis...
6.7 / 10
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Les avis surSens Critique
Denis Parent
Denis Parent
CHRONIQUEUR

C’est un film sur les vices. Les vices de la rue américaine, braqueurs, violeurs, assassins. Les vices de forme aussi, qui contraignent les tribunaux à relâcher les pires criminels à cause d’une procédure tatillonne.

Michael Douglas en a gros sur la patate, il est juge et il pense que la loi trahi la morale. Alors pourquoi ne pas se soumettre une justice supérieure? Le film s’intitule « The star chamber » et il a été distribué en France sous le titre « la nuit des juges », sans doute parce qu’il y avait eu un film intitulé « la nuit des généraux »?

Nous sommes en 1983, le film de vigilante reste depuis Charles Bronson et Clint Eastwood, un genre cathartique américain. Sauf que là c’est la justice qui s’autodéfend sous la direction de Peter Hyams. Voici donc un genre de cour d’appel, sans appel.

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Le contexte

Michael Douglas

Le juge doit-il être jugé par ses pairs? Quand le magistrat passe de l'autre côté du prétoire, heureusement son fils l'avocat prestigieux est là pour le défendre. Un film solide qui relate la relation père/fils sous prétexte d'une accusation peu crédible.

Peter Hyams

La loi sans la loi, c'est le projet d'une série de films de légitime revanche incarné par Charles Bronson, dont celui-ci est le premier. On les a appelé depuis les "vigilante movies". Face à une justice supposée débordée ou laxiste, la fascination ancienne des Américains pour le shotgun se perpétue.

THE GAME DE DAVID FINCHER (1997)