LA PETITE BOUTIQUE DES HORREURS

À partir de 2.99 €
Pour respecter les plantes carnivores prénommées Audrey
Fantastique / Horreur - 1986 - Etats-Unis - 94 MIN - VM - Tous publics

Les affaires de Mushnik, fleuriste dans une banlieue désolée, ne sont guère florissantes. Mais voilà que Seymour, son piteux employé, amène une plante inconnue dont l’étrangeté, soudain, attire le chaland. Mais, pour vivre et prospérer, la plante a besoin de sang frais.

Réalisé par

7 / 10
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Les avis sur Sens Critique
Colette Milon
Colette Milon
CHRONIQUEUR

A l’origine de La Petite boutique des horreurs, film musical réalisé par Frank Oz en 1986, il y a La Petite boutique des horreurs, comédie noire et fantastique, réalisée par Roger Corman en 1960. Un petit film au budget misérable tourné à la vitesse de l’éclair (deux jours et une nuit, à ce que l’on dit) et entré presque aussi vite dans la légende du cinéma en qualité de série B d’anthologie. Vingt ans plus tard, en 1982, une comédie musicale d’ambiance sixties en était tirée. Produite par David Geffen (le producteur de CATS), et écrite par Alan Menken (pour la musique) et Howard Ashman (pour le texte). Le film de Frank Oz, produit encore par David Geffen, en est le prolongement.

Pour un film qui met en vedette une plante qui s’agite, parle, mange et croît de façon monstrueuse, Frank Oz est le cinéaste qui s’impose. Marionnettiste à la technique éprouvée au sein de Sesame Street et du Muppet show, acteur qui donna de la voix pour le Yoda de La Guerre des étoiles, coréalisateur (avec Jim Henson, le papa du Muppet) du film d’animation Dark Crystal (1982), son CV est parfait.

C’est à Rick Moranis, binoclard d’origine canadienne que l’on a vu deux ans plus tôt dans SOS fantômes et que l’on retrouvera trois ans plus tard dans Chérie, j’ai rétréci les gosses, qu’échoit le rôle de Seymour, le petit fleuriste. Ellen Greene, qui est la très blonde Audrey, est la créatrice du rôle à la scène. Elle est, d’ailleurs, la seule actrice de la distribution à venir du spectacle musical. Steve Martin, blouson noir et dentiste sadique, y est son brutal petit ami. A leurs côtés, un festival de guest stars, labellisées pour la plupart Saturday night live tels John Candy ou James Belushi. Et surtout Bill Murray qui, en client masochiste du dentiste sadique, reprend le personnage tenu vingt-six ans plus tôt à l’écran par un parfait inconnu qui se nommait Jack Nicholson.

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