LA RONDE

À partir de 9.99 €
Parce que la distribution (Signoret,Philipe, Barrault) est une des plus brillantes du cinéma français des années 50
Comédie - 1950 - France - 89 MIN - VF - Tous publics

Dans un décor représentant Vienne en 1900, un « meneur de jeu » fait tourner un manège donnant vie aux amours d’hommes et de femmes qui se rencontrent, s’aiment et se quittent. De la prostituée au soldat, du soldat à la femme de chambre, de la femme de chambre au fils de famille... la ronde de l’amour n’en finit pas de tourner...

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Les avis surSens Critique
Laurent Bourdon
Laurent Bourdon
CHRONIQUEUR

Inspiré par la pièce du dramaturge autrichien Arthur Schnitzler (1862-1931) – également auteur de Mademoiselle Else –, la Ronde a été réalisé en 1950 par l’Allemand Max Ophuls, tout juste de retour en France après un exil forcé de presque dix ans à Hollywood.

Cette ronde-là n’est autre que celle de l’amour avec ses couples qui se font et se défont, sous l’œil ironique d’un meneur de jeu évoluant dans une Vienne de carton-pâte, dressé dans un studio de télévision, et s’adressant directement aux spectateurs. Il s’agit de la deuxième adaptation de la pièce, trente ans après celle de Richard Oswald et quatorze ans avant celle de Roger Vadim.
Produit par Sacha Gordine, aristocratique Russe blanc passionné de courses automobiles, la Ronde réunit quelques uns des grands noms du cinéma français d’après-guerre, de Gérard Philipe à Daniel Gélin et de Simone Signoret à Danielle Darrieux, sans oublier Serge Reggiani, Fernand Gravey, Jean-Louis Barrault et Anton Walbrook, le fameux meneur de jeu.

Sorti à Paris le mercredi 27 septembre 1950 – deux jours avant Orphée de Jean Cocteau, dont les décors, comme ceux de la Ronde, étaient signés Jean D’eaubonne –, le film rencontra un grand succès public, le dernier grand succès public de Max Ophuls qui devait encore réaliser : le Plaisir, Madame de...  et Lola Montès. En mars 1958, un an après sa mort, dans les Cahiers du cinéma, François Truffaut écrivait : « Avec Jean Renoir, Max Ophuls était pour quelques-uns d’entre nous le meilleur cinéaste français. »

Réalisé par

7.6 / 10

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