LA TUNIQUE

Parce que vedette d'un film biblique, Richard Burton n'a pourtant jamais caché son athéisme
Politique / Histoire - 1953 - Etats-Unis - 130 MIN - VF - Tous publics
Vexé qu'il ait acheté un esclave à sa place, Caligula envoie Marcellus Gallo, un tribun romain, en Palestine. Là bas, il obtient la tunique que portait Jésus avant d'être crucifié. De retour à Rome, il découvre un Caligula plus que jamais décidé à persécuter les chrétiens...


6.1 / 10
6.1 / 10
1 min avant1 min avant
2 min après2 min après
Les avis surSens Critique
Alex Masson
Alex Masson
CHRONIQUEUR

Pour freiner l'exode des spectateurs vers la télévision, le cinéma hollywoodien se lance, dès les années 50, dans la production de films à grand spectacle, censés rameuter les foules. Quoi de mieux pour cela que de revenir à la mère de toutes les histoires ? La Bible sera donc un inépuisable réservoir pour les scénarios de péplums luxueux. 

Relancée par le succès du Quo Vadis ? De Mervyn Le Roy, cette mode connaît un nouveau coup d'éclat, deux ans plus tard, en 1953 avec La tunique autour de la Passion du Christ, vue à travers le prisme romain. Plus précisément par la rivalité entre entre l'empereur Caligula et un tribun ayant mené à la crucifixion de Jésus.  

Très loin du récit biblique, lui préférant les charmes d'une romance flamboyante Henry Koster signe un film voulu avant tout comme un grand film populaire : haut en couleurs et imposant jusque dans l'utilisation d'un CinemaScope alors naissant, rédigeant les premières pages d'un nouvel évangile de cinéma.

Réalisé par

FILMOTV VOUS RECOMMANDE

Même casting

Pas si éloigné

Le contexte

Richard Burton

Une autre relecture, plus loufoque, du récit biblique

Henry Koster

La suite de La Tunique.

L'ESPION QUI VENAIT DU FROID