LA VÉRITÉ

À partir de 2.99 € | -50% avec le Pass Illimité (sous conditions)
Rétrospectivement, il s’agit en fait du seul grand rôle de Bardot (rajoutons quand même le Mépris !)
Drame - 1960 - France - 123 MIN - VF - HD - Tous publics

Dominique Marceau est une jeune femme qui n’a qu’une idée, celle de quitter ses parents pour aller vivre à Paris, s’enivrer de fêtes et de rencontres. Mais c’est de Gilbert Tellier qu’elle s’amourache, qui n’est autre que le fiancé de sa sœur. Celui-ci est vite subjugué par la sensualité de la belle, mais refuse de renoncer à son ambition, celle de devenir chef...

1 min avant1 min avant
2 min après2 min après
Les avis surSens Critique
Yves Alion
Yves Alion
CHRONIQUEUR

Pour Roger Tailleur, de Positif, La Vérité, c’est la rencontre bénéfique d’un vrai metteur en scène et d’une authentique bête de cinéma, du talent et du mythe, du cerveau et du cœur, de la lucidité et de la passion. On ne saurait mieux dire. Il est vrai que cette rencontre entre le metteur en scène, respecté mais sulfureux, et la star, adulée par les uns et détestée par les autres, avait tout pour produire des étincelles.

D’une certaine manière Brigitte Bardot joue ici son propre rôle, ou du moins le rôle que les médias s’entendaient à l’époque à lui faire jouer. Celui d’une fille affranchie, légère, parfois futile, souvent immorale. C’est donc un peu au procès de la star que nous convie le film. Et de ce fait au procès d’une certaine jeunesse qui revendique une liberté nouvelle.

Le film est double, qui nous entraîne tour à tour dans les cafés enfumés du Quartier latin, où quelques étudiants désœuvrés se plaisent à refaire le monde, et dans la grande salle d’un tribunal où les désordres des jeunes déboussolés sont examinés sans ménagement. Ce qui se rapporte au procès est un pur régal. Non seulement parce que Bardot nous offre une facette inédite de son grand talent, mais aussi parce qu’elle est entourée de cadors du théâtre qui pour l’occasion se muent en as du barreau : Louis Seigner, Charles Vanel et Paul Meurisse. Il est vrai que les deux derniers devaient beaucoup à leurs modèles, Maurice Garçon pour le premier, René Floriot pour le second, deux ténors du barreau très en vogue à l'époque.

8.1 / 10

FILMOTV VOUS RECOMMANDE

Même réal

Même casting

Pas si éloigné

Le contexte

C'est un procès qui met à nu le fossé des générations

Henri-Georges Clouzot

C'est un film de tribunal de la même époque

EN CAS DE MALHEUR