LARMES DE JOIE

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Parce que le film marque tout de même la rencontre entre Toto et Anna Magnani
Comédie - 1962 - Italie - 106 MIN - VO - Tous publics

A Rome, la nuit de la Saint Sylvestre. Lello, jeune pickpocket sans envergure, prépare un mauvais coup en compagnie de son ami Fortunio, un vieil acteur, un peu cabotin. Ils sont bientôt rejoints par Tortorella, la compagne de Fortunio, éternelle figurante à Cinecitta, rêvant d’un avenir de diva. Elle les entraîne dans un bal masqué...

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Les avis surSens Critique
Laurent Bourdon
Laurent Bourdon
CHRONIQUEUR

En 1960, c’est à dire deux ans après le succès de son film le Pigeon, dans lequel une dizaine de petits délinquants s’essayaient maladroitement à la cambriole, l’Italien Mario Monicelli tourne Larmes de joie qui, cette fois, met en scène, dans les rues de Rome, un soir de la Saint Sylvestre, un jeune pickpocket malchanceux s’adjoignant les services d’un vieil acteur très cabotin, bientôt rejoint par sa blonde compagne, figurante à Cinecitta.

Le pickpocket, c’est Ben Gazzara (30 ans), un an après son rôle de militaire antipathique dans Autopsie d’un meurtre d’Otto Preminger ; le vieux cabotin, c’est Toto (62 ans), célèbre comique italien déjà présent dans le Pigeon et maintenant presque aveugle ; la figurante, c’est (la fausse blonde) Anna Magnani (52 ans), grande figure du néo-réalisme depuis Rome ville ouverte, tout juste de retour au pays après le tournage, à Hollywood, de l’Homme à la peau de serpent de Sidney Lumet, avec Marlon Brando.

Mario Monicelli racontera plus tard qu’il n’avait jamais cru à ce film, dont il avait hérité après le refus de Luigi Comencini et dont il avait, paraît-il, oublié jusqu’au nom de l’auteur du roman qui l’avait inspiré... un certain Alberto Moravia ! En effet, Larmes de joie n’eut pas beaucoup de succès en Italie. A Paris, où il fut présenté en exclusivité au cinéma le Triomphe (en juillet 1962 et en VO), il passa, également, quasi inaperçu !

Réalisé par

7.2 / 10

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