LE BRAS DE LA VENGEANCE

Bientôt disponible
Parce que le film est la suite d'un seul bras les tua tous (à découvrir aprés donc...)
Aventure / Action - 1969 - HongKong - 90 MIN - Tous publics
Fang Gang, que l’on surnommait le « Sabreur Manchot », est un redoutable combattant d’arts martiaux, mais ils s’est retiré et a promis à sa femme Xiao-man de ne plus combattre. Cependant on essaie de l’amener à participer à un tournoi où il affrontera huit combattants redoutables qui terrorisent la région depuis deux ans. Fang Gang refuse d'abord. Jusqu’au jour où sa femme est kidnappée…

Réalisé par

6.9 / 10
1MNavant
2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Fathi Beddiar
Réalisé en 1969, Le bras de la vengeance est le 10ème film réalisé par Chang Cheh pour la Shaw Bros. Suite directe de Un seul bras les tua tous, Le bras de la vengeance prolonge les aventures de Feng Gang, le sabreur manchot incarné par Jimmy Wang Yu. Comme dans toutes les « sequels », l'objectif du Bras de la vengeance est de surpasser qualitativement le premier film en amplifiant sa teneur spectaculaire. En somme : plus de combats et plus de sang ! L'histoire du Bras de la vengeance correspond au schéma classique du film de sabre de la Shaw Bros : un sabreur reclus est forcé de reprendre les armes lorsque ses proches sont menacés. Seulement, Chang Cheh et son scénariste Ni Kuang brodent autour de ce thème une intrigue sophistiquée où un clan renégat veut imposer sa suprématie dans le monde des arts martiaux en provoquant les meilleurs sabreurs de Chine.
Une trame qui préfigure celle du film de kung-fu, avec ses confrontations de styles et ses rivalités entre écoles. En prime d'être plus brutal que son prédécesseur, Le bras de la vengeance est également plus irrévérencieux dans son traitement des personnages féminins. En prenant pour modèle le cinéma de Sergio Leone, Chang Cheh oriente son film vers le récit machiste où la femme est limitée à deux archétypes : la madone ou la garce. Mais pour rester dans la comparaison avec Leone, Le bras de la vengeance n'a également rien à envier à Pour une poignée de dollars ou Pour quelques dollars de plus dans le registre de l'action.
Contexte

Jimmy Wang Yu

Chang Cheh

LE TRIO MAGNIFIQUE (CHANG CHEH – HONG-KONG – 1966)

Vous aimerez peut-être dans le Pass Illimité