LE CHAT À NEUF QUEUES

À partir de 2.99 €
Parce que le giallo s'est ici trouvé une référence
Policier / Suspense - 1971 - Allemagne | France - 107 MIN - VM - interdit aux moins de 12 ans

Une nuit, Franco Arno, un aveugle qui vit avec sa nièce, surprend une étrange conversation entre deux hommes devant un institut médical spécialisé dans la génétique. Cette même nuit, un gardien de cet institut est tué par un intrus. Arno va mener sa propre enquête, en compagnie du journaliste Carlo Giordani, qui s’intéresse lui aussi de très près à cette affaire. Bientôt les cadavres s’amoncellent autour des deux hommes.

Réalisé par

6.5 / 10
1MNavant
2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Philippe Rouyer
Philippe Rouyer
CHRONIQUEUR

Le Chat à neuf queues est en 1971 le deuxième volet de ce qu’on a appelé après coup la trilogie animale de Dario Argento, après L’Oiseau au plumage de cristal et avant Quatre Mouches de velours gris. En fait, c’est l’énorme succès de L’Oiseau au plumage de cristal à New York qui a décidé le distributeur américain National General de commander au distributeur italien Titanus, un autre thriller italien de Dario Argento, dans le même style, mais avec des acteurs connus et appréciés du public américain.
C’est ainsi que le futur réalisateur de Suspiria s’est retrouvé à diriger dans les studios de Cinecitta Karl Malden. Le cinéaste a qualifié de « magnifique » sa collaboration avec le comédien qu’il admirait pour ses rôles au côté de Marlon Brando dans Sur les quais et dans Un tramway nommé désir. Sans parler de sa prestation dans La Loi du silence d’Hitchcock. Moins prestigieux, James Franciscus était néanmoins très populaire aux Etats-Unis pour ses participations à des séries télévisées comme Naked City. Au cinéma, on l’avait surtout vu dans des films de genre comme Les Naufragés de l’espace ou Le secret de la planète des singes. Le premier rôle féminin est revenu en revanche à une Belge, Catherine Spaak, fille du scénariste Charles Spaak, qui a fait le plus gros de sa carrière en France et en Italie. Notamment sous la direction de Dino Risi dans Le Fanfaron et Les Monstres.
Cet intérêt des Américains pour le cinéma d’Argento a permis au réalisateur d’enchaîner ses deux premiers films. Il faut dire que dès la postproduction de L’Oiseau au plumage de cristal lui était venu l’idée de son film suivant et que donc il a pu aller très vite dans l’écriture du scénario construit comme toujours chez lui autour de quelques scènes de meurtre qui sont d’autant plus fortes qu’elles portent une évidente charge érotique.

FILMOTV vous recommande

Même réal

Même casting

Pas si éloigné

Contexte

Dario Argento

SUR LES QUAIS

Vous aimerez peut-être dans le Pass Illimité