LE COLOSSE DE RHODES

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La référence du péplum, un Sergio Leone à grand spectacle qui vaut pour George Marchal et Lea Massari mais surtout pour le colosse lui-même, loin d’être inerte.
Politique / Histoire - 1961 - Espagne | France - 123 MIN - VF - Tous publics
Séjournant à Rhodes, Darios, un général athénien est témoin d’une tentative d’assassinat contre le roi Xerxès, alors que ce dernier célébrait la fin de la construction d’un colosse en pierre sur le port. Plus tard, Darios, qui ne pense qu’à courtiser la belle Dalia, découvre malgré lui que Xerxès a prévu de s’allier avec les Phéniciens contre les Grecs. Pris pour un...
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Les avis surSens Critique
Philippe Rouyer
Philippe Rouyer
CHRONIQUEUR

Sergio Leone est mondialement connu comme le père-fondateur du western italien grâce à Pour une Poignée de dollars en 1964. Genre auquel il donnera ses lettres de noblesses avec Le Bon, la Brute et le Truand et surtout Il était une fois dans l’Ouest en 1968. Mais avant, il avait débuté dans le genre alors à la mode en Italie, le peplum. D’abord assistant réalisateur pendant dix ans, Leone a été amené à remplacer Mario Bonnard pour tourner Les Derniers jours de Pompéi en 1959, sans être crédité en tant que tel au générique. Reconnaissant, le producteur lui a alors proposé de réaliser et de signer sous son propre nom, Le Colosse de Rhodes qui, en 1960, marque ainsi les débuts officiels de Sergio Leone dans la mise en scène.

Pour le premier rôle, la production avait choisi John Derek, devenu une vedette depuis son interprétation de Josué dans Les Dix Commandements de Cecil B. De Mille. Mais dès la préparation, le comédien s’est montré peu coopératif et Leone a obtenu de le remplacer par Rory Calhoun qui, d’après lui, collait mieux au rôle. A l’époque, ce comédien américain s’était surtout illustré en jouant les têtes brûlées dans les westerns hollywoodiens. Le Colosse de Rhodes lui a permis d’amorcer une nouvelle carrière en Europe avec notamment le Marco Polo d’Hugo Fregonese en 1962, avant qu’il ne se recycle dans le cinéma d’horreur (Nuits de cauchemar en 1980).

A ses côtés, Lea Massari prend un plaisir évident à jouer les vamps traîtresses comme une récréation dans sa carrière débutante. 1960 marque en effet, à la fois ses débuts au théâtre et sa consécration dans le cinéma d’auteur avec L’Aventura de Michelangelo Antonioni.

Réalisé par

5.6 / 10

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