LE CONVOI

Bientôt disponible
Parce que le sujet du film provient vaguement de la chanson qui figure au générique de fin
Aventure / Action - 1978 - Royaume-Uni|Etats-Unis d'Amérique - 103 MIN - Tous publics

Martin Penwald, dit « Rubber Duck », est un chauffeur routier toujours en contact avec ses collègues grâce à la C.B. Après avoir été piégé et rançonné par Lyle Wallace, le shérif qui utilise sournoisement la fréquence radio des camionneurs, il fait halte dans un « routier » où il retrouve Melissa, une accorte photographe déjà rencontrée sur la route. Pour échapper ...

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Les avis surSens Critique
Laurent Bourdon
Laurent Bourdon
CHRONIQUEUR

En juin 1978, lorsque le Convoi sort sur les écrans américains – deux mois avant la France –, Sam Peckinpah, son réalisateur, a 53 ans et sa filmographie compte une dizaine de titres, dont Major Dundee, la Horde sauvage ou les Chiens de paille. Il lui reste six ans à vivre et un seul film à tourner.

Toujours nostalgique du grand Ouest – son grand-père avait bien connu Calamity Jane ! –, il voulut faire de cette nouvelle grosse production un western moderne où les chevaux seraient remplacés par d’énormes camions roulant en caravane et à tombeau ouvert dans la poussière des déserts de l’Arizona et du Nouveau Mexique.

Pour incarner ces cowboys d’un nouveau genre, le cinéaste engage un trio d’acteurs qu’il a déjà dirigé : Kris Kristofferson dans Pat Garrett et Billy le Kid – c’était lui le Kid – et Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia, Ernest Borgnine dans la Horde sauvage et Ali MacGraw dans Guet-apens. Résultat : un western moderne, une comédie ironique, voire autoparodique, mais aussi, comme l’écrira Charlie Hebdo : « une comédie musicale du poids lourd » !

Réalisé par

6.1 / 10
Le contexte

Des hommes, des camions et un peu de nitroglycérine en plus...

Sam Peckinpah

Autre western où de gros camions remplacent les chevaux.

UNE ÉTOILE EST NÉE (1976)