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Georges Lacombe
André LuguetJean TissierMichèle AlfaPierre FresnaySuzy DelairGeorges RollinJean ChevrierLucien NatPaul DemangeRaymond SegardOdette BarenceyPierre LabryRobert Ozanne

LE DERNIER DES 6

89 mn

Note de SensCritique :

6.7 / 10
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Réalisateur : Georges Lacombe.

Casting : André Luguet, Jean Tissier, Michèle Alfa, Pierre Fresnay, Suzy Delair, Georges Rollin, Jean Chevrier, Lucien Nat, Paul Demange, Raymond Segard, Odette Barencey, Pierre Labry. Robert Ozanne

Synopsis : Rendez-vous dans cinq ans : tel est l'accord passé entre six amis qui viennent de gagner une fortune au jeu. Cinq années durant lesquelles ils devront faire fructifier le magot avant de le partager. Mais, à la date des retrouvailles, ils disparaissent mystérieusement l'un après l'autre...

Scénario : Henri-Georges Clouzot.
Musique : Jean Alfaro.
Tags : Henri-Georges Clouzot, Le salon de FilmoTV #17, Meurtre, Musicien, de moins de 90 minutes, Détective, Music Hall.

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Ancien assistant de Jean Grémillon et de René Clair, le cinéaste Georges Lacombe n’a pas quarante ans en septembre 1941, lorsque sort (au Normandie sur les Champs-Elysées) son douzième long métrage en dix ans, le Dernier des six, première adaptation française d’un roman du belge Stanislas-André Steeman, adaptation signée Henri-Georges Clouzot, pas encore réalisateur.

Six copains se sont donné rendez-vous dans cinq ans pour se partager l’argent que, d’ici là, ils auront amassé chacun de leur côté. Les retrouvailles approchent, mais deux d’entre eux disparaissent mystérieusement. L’enquête menée par le commissaire Wens n’empêchera pas l’hécatombe de se poursuivre, avant qu’il ne mette la main sur le fameux « dernier des six », forcement coupable !

Comme dans l’Assassin habite... au 21, que réalisera lui-même Clouzot un an plus tard, c’est Pierre Fresnay qui incarne, ici, le commissaire Wens, déjà flanqué de sa pétulante et insupportable maîtresse, la chanteuse Mila Malou, alias Suzy Delair, personnage inventé par Clouzot, totalement absent de l’œuvre de Steeman. Dans la très collaborationniste revue « Ciné-Mondial », Jean-Georges Auriol, futur pilier des Cahiers du cinéma, écrira : « Le meilleur film français de la saison est peut-être le Dernier des six », insistant sur « l’adaptation intelligente et le dialogue brillant » de celui qui, au générique, n’apparaît pour le moment que sous le simple nom de « Georges Clouzot » !

Deuxième film produit par la Continental, société française à capitaux allemands dirigée par le mystérieux Alfred Greven, le Dernier des six marque un sommet dans la carrière de son réalisateur, Georges Lacombe, dont « le reste de la production, écrira le critique Roger Boussinot, ne dépasse pas le niveau de l’honnête médiocrité » ! En 1928, à tout juste 20 ans, il s’était fait remarquer par un court métrage muet d’une vingtaine de minutes – les Chiffonniers –, portrait d’une population « où toutes les races se trouvent mêlées », précise un carton, et qui, dès 5h du matin, quitte les bidonvilles de la banlieue pour chercher dans les poubelles parisiennes, les modestes moyens de leur précaire subsistance. A la fois documentaire et poétique, ce coup d’essais (produit par Charles Dullin) marquera le mouvement avant-gardiste et sera même qualifié de film « important » par Georges Sadoul.

Ayant tourné en moyenne un film par an de 35 à 55, Lacombe restera dans les histoires du cinéma pour une demi douzaine de films, dont Jeunesse, avec Lisette Lanvin ; Derrière la façade, sur des dialogues du brillant Yves Mirande ; Monsieur La Souris, avec Raimu d’après Simenon ; Martin Roumagnac, qui marqua le retour en France de Gabin au bras de Marlène ; la Nuit est mon Royaume, avec le même Gabin, aveugle cette fois ; et la Lumière d’en face, avec la débutante Brigitte Bardot. C’est à la télévision qu’il poursuivra sa carrière jusqu’au début des années 70, dirigeant Micheline Presle, Silvia Monfort ou encore Alice Sapritch dans des adaptations de Jerome K. Jerome, Charles Peguy ou Françoise Mallet-Joris. Il s’éteindra à Cannes à l’âge de 87 ans, en avril 1990.

Si Pierre Fresnay fut le premier commissaire Wens, alias Wenceslas Vorobeïtchik, ce personnage, créé par Steeman en 1931 et présent dans une douzaine de ses romans, fut également incarné par Frank Villard dans l’Ennemi sans visage, en 1946, et par le Belge Werner Degan dans les Atouts de Monsieur Wens, l’année suivante. Quatre ans plus tard, c’est au tour de Maurice Teynac et de Pierre Jourdan d’incarner le policier, le premier dans Mystère à Shanghai, le second dans le Furet, l’un et l’autre sortis en 1950. Dans Brelan d’as, le film à sketches qu’Henri Verneuil réalisa deux ans plus tard, c’est à Raymond Rouleau que reviendra le rôle, avant que Philippe Nicaud n’incarne, en 1964, « le fils de l’homme qui s’était occupé de l’affaire de ʺl’Assassin habite au 21ʺ », comme il est présenté dans Que personne ne sorte, une comédie policière du Belge Ivan Govar. Dans les environs de Bruges, entre Noël et le jour de l’an, déguisé en boulanger, en père Noël ou en ecclésiastique, le digne héritier, répondant également au diminutif de Wens, recherche la fillette d’un ambassadeur. Kidnappée par Jean-Pierre Marielle, un bourreau des cœurs professionnel, l’enfant est retenue chez Jacqueline Maillan, une riche veuve à répétition ayant à son service une fantasque cuisinière : Maria Pacôme. Bref, une comédie policière... beaucoup plus « comédie » que « policière » !

Le premier des deux

Six amis font une association : ils vont se séparer et courir le monde chacun de leur côté. Au bout de cinq ans, ils se retrouveront et mettront en commun ce qu’ils ont gagné durant ces années afin de redistribuer l’argent total de manière égale entre les six. Seulement, ...

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7
Tonto

L'Assassin habitue en 41

En 1941, un an avant de devenir le réalisateur génial que l’on connait avec L’Assassin habite au 21, Henri-Georges Clouzot laisse tomber le Henri pour se contenter d’adapter Steeman et d’en faire un écrin de rêve pour Pierre Fresnay et Suzy Delair. Wenceslas Voroboetchik ...

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7
Torpenn

Pas du Clouzot mais du Clouzot quand même !!!

Pas une réalisation Clouzot mais on sent bien son style tout de même. Normal puisque c'était lui qui était au scénario et aux dialogues. Comment d'ailleurs ne pas voir que ces derniers sont de lui avec cette délicieuse saveur de répliques à l'emporte-pièce bien personnelle ...

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7
Plume231
 
le contexte
  • Egalement interprété par
    Pierre Fresnay
  • Pas si éloigné
    Scénariste du "Dernier des six", Henri-Georges Clouzot en réalise la suite, qui est aujourd’hui plus connue que l’original. Pierre Fresnay et Suzy Delair reprennent leurs rôles.
  • Egalement realisé par
    Georges Lacombe
  • Dans le même genre
    Une enquête du commissaire Maigret. Comme Wens, Maigret a été créé par un romancier belge, mais fit les grandes heures du cinéma français.
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