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Jacques Richard

LE FANTÔME D'HENRI LANGLOIS

210 mn

Note de SensCritique :

7.6 / 10
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Réalisateur : Jacques Richard.

Casting :

Synopsis : Ce documentaire retrace la trajectoire hors du commun d’Henri Langlois, le créateur de la Cinémathèque française et du Musée du cinéma. Documents d’archives, extraits de films et entretiens ponctuent ce long portrait réunissant une pléïade de personnalités, françaises ou étrangères, témoignant de l’importance du personnage, autodidacte et passionné de cinéma.  

Musique : Liam Farrell, Nicolas Baby.
Pays : France
Tags : Documentaire, Seuls contre tous, Aussi longs que bons, Documentaires sur le cinéma, Artistes et gens du spectacles, Des portraits.

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Henri Langlois est né en Turquie, de parents français, dans la ville portuaire de Smyrne, le 13 novembre 1914, le même jour qu’Alberto Lattuada, le réalisateur italien. Arrivé en France en 1922 et passionné par le 7e Art, ses parents lui offrent un Pathé-Baby – l’ancêtre du home-cinéma – ce qui ne l’empêche pas, bien au contraire, de fréquenter les salles obscures. C’est même son activité favorite.

Autant dire que lorsque son père l’oblige à faire son droit, le jeune homme se rebiffe et fait exprès de rater son baccalauréat, en rendant une feuille blanche et en passant le reste de la journée au cinéma ! Extrêmement courroucé, papa Langlois abandonne tout espoir filial et lui trouve un petit boulot dans une imprimerie. C’est là, que le jeune Henri va rencontrer le jeune Georges, Georges Franju, lui aussi passionné de cinéma. Les deux amis deviennent inséparables, créent un ciné-club dans un petit local des Champs Elysées et, le 2 septembre 1936, déposent les statuts d'une association à but non lucratif. La Cinémathèque Française était née.

La suite de l’histoire, la voici, avec Le Fantôme d’Henri Langlois, un film d’archives et de rencontres d’une durée de 3h30, réalisé et produit sur plus de sept ans par Jacques Richard et présenté à Cannes, en 2004, dans le cadre de la sélection officielle, hors compétition, de la Semaine de la critique.

Voilà le portrait d’Henri Langlois, ce « réalisateur dont l’œuvre se compose des films des autres », comme l’a joliment défini Anne de Gasperi dans les colonnes du Figaro. Si vous souhaitez poursuivre la balade, sachez que le réalisateur de ce document, Jacques Richard, en a commis d’autres, des courts métrages aux titres explicites : Le Musée du Cinéma Henri Langlois du Palais de Chaillot ou encore Langlois monumental, consacré à l’inauguration, en présence de Marcel Carné, Michael Lonsdale ou encore Samuel Fuller, de l’étonnant monument érigé en son honneur au cimetière Montparnasse en janvier 1991, 14 ans après sa disparition. Je n’oublie pas non plus l’incroyable Léaud de Hurle-dent – Léaud pour Jean-Pierre Léaud –, dans lequel l’alter ego de François Truffaut déambule dans ce même cimetière Montparnasse en évoquant Henri Langlois mais aussi ses propres douleurs dentaires ainsi que sa haine pour son dentiste qu’il n’hésite pas à traiter d’escroc arracheur de « ratiches ».

Vous l’avez compris, Jacques Richard n’est pas un documentariste comme un autre, voire un cinéaste comme un autre. Né à Angers en 1954, son vrai nom est Jacques Poupaud, comme Melvil Poupaud, dont il est le tonton. A dix neuf ans il devient l’assistant d’Henri Langlois à la Cinémathèque – ceci explique cela ! – et, dans la foulée, tourne son premier long métrage, Le Vivarium, avec Fabrice Luchini et Michael Lonsdale. A l’époque, exploitant d’une salle de cinéma parisienne qui programme le film, Frédéric Mitterrand écrira, « Jacques Richard ressemble à ces lycéens de terminale, dont on ne sait pas s’ils vont rafler tous les prix, ou mettre le feu au lycée ! »

Alternant longs et courts métrages, documentaires et films de fiction, il fera scandale en 1984, avec l’affiche de Ave Maria, qui ne cachait rien des charmes de son interprète, Isabelle Pasco, crucifiée et, comme son illustre prédécesseur, simplement vêtue d’un linge noué à la taille. En 2011, il dirigea Melvil Poupaud dans un film adapté du scénario qu’il avait écrit avec Roland Topor et intitulé L’Orpheline avec en plus un bras en moins, dans lequel apparaissaient, également, Jean-Claude Dreyfus, Dominique Pinon, Caroline Loeb et une certaine Florence Rey, à la fois figurante, assistante et épouse du réalisateur. Le couple s’était marié en 2009, au terme des 15 années de prison que la jeune femme avait purgé après la tragique affaire « Rey-Maupin », qui avait fait cinq morts, à Pantin, un soir d’octobre 1994.

Les origines de la cinéphilie.

C'est à un documentaire très imposant auquel nous avons droit ; il dure pas loin de 3h30 min ! Mais c'est le minimum pour parler en détails de Henri Langlois et de la création de la Cinémathèque, qui est absolument passionnant pour qui s'intéresse au cinéma un peu plus ...

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