Bande Annonce de LE FANTÔME DE LA RUE MORGUEDécouvrez la bande Annonce de LE FANTÔME DE LA RUE MORGUE sur FilmoTVhttp:////content.filmotv.fr/elts/programmes/2615/fond/2615_w_500.jpg
Roy Del Ruth
Allyn MclerieClaude DauphinKarl MaldenPatricia MedinaSteve ForrestAnthony CarusoDolores DomMerv GriffinRolfe SedanVeola VonnErin O'Brien-MoorePaul RichardsThe Flying Zacchinis

LE FANTÔME DE LA RUE MORGUE

80 mn

Note de SensCritique :

/ 10
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Réalisateur : Roy Del Ruth.

Casting : Allyn Mclerie, Claude Dauphin, Karl Malden, Patricia Medina, Steve Forrest, Anthony Caruso, Dolores Dom, Merv Griffin, Rolfe Sedan, Veola Vonn, Erin O'Brien-Moore, Paul Richards. The Flying Zacchinis

Synopsis : Paris au début du XIXème siècle. Une série de meurtres horribles effraient les habitants de la rue Morgue où ils ont lieu. Les victimes sont toutes des femmes portant au bras un bracelet avec trois clochettes. L’inspecteur Bonnard, qui mène l’enquête, est convaincu que le coupable ne peut être qu’un sadique d’une grande agilité. Il en vient à soupçonner le professeur Dupin qui va mener son enquête de son côté. Il était loin d’imaginer ce qu’il va découvrir.

Scénario : Harold Medford, James R.webb.
Musique : David Buttolph.
Pays : Etats-Unis d'Amérique
Tags : Fantastique / Horreur.

à partir de

7.99
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Roy Del Ruth, le réalisateur du Fantôme de la rue Morgue n’était pas un spécialiste de l’horreur même s’il devait encore réaliser en 1959 The Alligator People. En fait, il a débuté à Hollywood en 1915 comme scénariste pour Mack Sennett et, passant lui-même à la réalisation s’est illustré dans des genres différents de la comédie au film musical. On lui doit notamment la première version du Faucon maltais en 1931 et, entre autres réussite, La Du Barry était une dame, avec Lucille Ball et Gene Kelly en 1943.
C’est pour satisfaire à la mode de l’époque que, dans la foulée du succès de L’Homme au masque de cire, Roy Del Ruth a réalisé ce Fantôme de la rue morgue en relief, d’après la nouvelle horrifico-policière d’Edgar Allan Poe Double Assassinat dans la rue morgue. Ce texte, publié pour la première fois en 1841, avait déjà été porté à l’écran par Robert Florey en 1932 avec Bela Lugosi, alors auréolé de son triomphe dans Dracula. Outre deux versions muettes, les autres adaptations les plus connues sont Murders in the Rue Morgue par Gordon Hessler en 1971 et Les Tueurs de la rue Morgue que Jeannot Szwarc a tourné avec George C. Scott, pour la télévision américaine.
Comme dans la version de Robert Florey, c’est Charles Gemora qui joue le gorille sans que son nom soit mentionné au générique. Victime d’une crise cardiaque pendant les prises de vues, il a d’ailleurs dû se faire remplacer par un cascadeur dans le costume du singe. Toujours sous un déguisement simiesque, Gemora a joué bien d’autres films. Notamment Les Montagnards sont là ! avec Laurel et Hardy. En revanche, dans La Guerre des mondes, il s’est costumé en martien.

Qui a lu la nouvelle d’Edgar Poe Double Assassinat dans la rue Morgue est à même de mesurer les libertés prises par le film de Roy del Ruth. Car dans son film Le Fantôme de la rue Morgue, les meurtres renvoient directement à la sexualité du maître du singe. Ce qui fait de l’enquêteur Dupin une sorte de disciple de Sigmund Freud.
Mais peu importe. La trahison est presque une tradition en matière d’adaptation d’Edgar Poe. Soit les réalisateurs (et leurs scénaristes) mixent plusieurs textes de Poe dans une même histoire, comme dans Le Masque de la mort rouge réalisé par Roger Corman. Soit le texte de Poe est un prétexte et permet au cinéaste de revenir par la bande à ses propres obsessions comme l’a fait Stuart Gordon avec sa version du Puits et le Pendule en 1991. On pourrait multiplier les exemples.
Dans le cas de Roy del Ruth, on ne peut guère parler d’obsessions et d’univers personnel, mais plutôt une envie d’offrir au public quelque chose de spectaculaire. D’où cette esthétique du jaillissement avec tous les objets censés sortir de l’écran quand le film est projeté en relief, mais qu’on remarque quand même dans les copies plates. D’où encore des choix de casting avec non pas des stars mais des gens connus comme Karl Malden qui venait de recevoir l’Oscar du meilleur second rôle pour Un tramway nommé Désir ou encore Claude Dauphin, très associé à l’image de la France après ses succès dans Le Plaisir de Max Ophuls et dans Casque d’or de Jacques Becker.
Pour ce qui est de l’image et de la lumière, la Warner n’a en revanche pris aucun risque en s’assurant les services de John Peverell Marley, qui venait d’éclairer L’Homme au masque de cire et qui avait travaillé sur de nombreux films oscillant entre le thriller et le fantastique parmi lesquels la version de 1939 du Chien des Baskerville. Le Fantôme de la rue Morgue marque par ailleurs, après Folies Bergère en 1935 et Le Retour de Bulldog Drummond, la sixième collaboration de Peverell Marley avec le réalisateur Roy del Ruth.

le contexte
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