LE FOU DU LABO 4

1967
90 mn
Parce que vraiment, Pierre Brasseur (en père de Jean Lefebvre!) n'y est pas sobre du tout.
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Après avoir découvert par accident un gaz euphorisant, le chimiste Eugène Ballanchon est chargé par son patron, M. Granger, d'en retrouver la formule. Mais l'entreprise est espionnée. Beauchard et sa bande veulent s'emparer de la formule pour la revendre au plus offrant. Prêt à tout, il envoie sur Ballanchon une appétissante espionne, Régine, qui ne tarde à tomber amoureuse d'Eugène...
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Comédie
France
Tous publics
VF - HD

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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Eugène Ballanchon est un chimiste rêveur et célibataire, qui vit avec ses vieux parents. Par maladresse, il découvre dans ses éprouvettes un gaz euphorisant aux résultats stupéfiants. Quelques inhalations et les plus acariâtres se transforment en agneaux. Son directeur, l’arriviste Granger, voit aussitôt l’intérêt militaire qu’il peut en tirer pour la défense nationale. Ballanchon doit absolument retrouver la formule. Mais Beauchard, un chef de gang aux méthodes américaines, veut s’en emparer par tous les moyens pour la vendre au plus offrant.

Réalisé en 1967, Le Fou du labo 4 est une comédie burlesque comme Alain Poiré aimait en produire pour la Gaumont International, avec une bonne pincée d’action et de cascades qui rappellent la série des "Fantômas" et une intrigue qui se raccroche aux succès des parodies d’espionnage. Le dernier quart du film prend des allures westerniennes. Le rôle principal est tenu par Jean Lefebvre, remarqué avec la série du "Gendarme" et les comédies policières de Georges Lautner, Les Tontons flingueurs et Ne nous fâchons pas. Il venait juste d’accéder au vedettariat en 1966, dans Un idiot à Paris.

Il est soutenu brillamment par des chevronnés du rire : Bernard Blier, Michel Serrault, Pierre Brasseur dans son rôle de vieux bougon, et des seconds rôles comme Robert Dalban et Mario David. Il souffle un peu de l’esprit enjoué des films de Lautner, avec des dialogues percutants à la manière de Michel Audiard et un laboratoire aux fioles multicolores et psychédéliques imité du Dr Jerry et Mr Love. Et qui sait, on peut même déceler avec le Vélosolex omniprésent de Jean Lefebvre un clin d’œil à Monsieur Hulot

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LES MALABARS SONT AU PARFUM (Jean-Marc Thibault a inventé une formule qui permet à sa vache de produire 200 litres de laits par jour. Tout l'espionnage international est à ses trousses.) ou encore LES AFFREUX (Comédie de Marc Allégret de 1959, dans laquelle Darry Cowl a inventé un nouveau carburateur.).

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