LE GRAND BLEU (VERSION LONGUE)

1988
161 mn
À la carte à partir de 2.99 € | -50% pour les abonnés

1988
161 mn
Parce que cet immense succès du cinéma français fut tièdement accueilli en ouverture du Festival de Cannes

Jacques Mayol et Enzo Molinari se connaissent depuis longtemps. Leur aventure a commencé dans les îles grecques dès les années 50. Gamins, ils se disputaient tous les records des profondeurs. Vingt ans plus tard, ils se retrouvent à l’occasion du championnat du monde d’apnée à Taormina, en Sicile pendant qu'un journaliste américaine vient couvrir l'évènement.

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Drame
France | Italie | Etats-Unis
Tous publics
VF - HD

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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C’est après le Dernier combat et Subway, ses deux premiers long métrages, que Luc Besson (29 ans seulement) présente (hors compétition) le Grand bleu, en ouverture du 41e festival de Cannes, le 11 mai 1988, trois jours après la réélection de François Mitterrand, ce qui expliquera l’absence du ministre de la culture, pas encore nommé par le tout nouveau premier ministre, Michel Rocard.

Accompagnée par une petite pluie fine et par la musique – encore inconnue – d’Eric Serrra, l’équipe du film monte les marches du palais, Rosanna Arquette en tête, vêtue d’une courte robe grise très évasée et d’un canotier fleuri, suivie de Luc Besson et Jean-Marc Barr (l’un et l’autre très intimidés) et de Jean Reno (apparemment plus décontracté), tous trois habillés de smokings absolument bleus ! Plus sobres, les suivent Sergio Castellito, Marc Duret et Andréas Voutsinas, sous son éternelle casquette. Plus tard dans la soirée, toute l’équipe quittera le palais des festivals sous les huées et les sifflets!

Par la volonté de Luc Besson et de la Gaumont, personne n’avait eu l’autorisation de voir le film avant cette première projection. Pas un journaliste n’avait pu voir une image ou avoir une information sur cette étrange et imposante production – 75 millions de francs – que la plupart d’entre eux allait sévèrement critiquer, lui reprochant – ça ne s’invente pas – son manque de profondeur ! Pourtant, avec plus de neuf millions d’entrées, Luc Besson allait largement gagner son pari.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver L’INCROYABLE HISTOIRE DE WINTER LE DAUPHIN (2011) (Autre belle histoire entre un petit garçon et un dauphin, également inspirée d’un fait réel.) ou encore LA PLANÈTE BLEUE (2003) (Documentaire britannico-germanique 100% grand bleu.).

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