LE JOUR DU FLéAU

1975
144 mn
Ce film n’est plus disponible

1975
144 mn
Parce que Donald Sutherland s'y appelle Homer Simpson, et ce bien avant la série

Dans le mythique Hollywood de la fin des années 1930, il y a aussi des marginaux pour lesquels cette usine à rêve n’est plus qu’une fabrique à désespoir. Tod Hackett, un jeune décorateur ambitieux engagé par la Paramount, va y faire la connaissance et tomber amoureux de Faye Greener, une petite actrice sans talent rêvant de gloire, finalement contrainte de se prostituer. A la mort...

Ce film n’est plus disponible
Drame
Etats-Unis
- 12 ans

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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En 1975, six ans après Macadam Cowboy et un an avant Marathon Man, sortit aux Etats-Unis et en France le nouveau film de John Schlesinger, le Jour du fléau, adaptation de l’Incendie de Los Angeles, le roman de Nathanael West, paru en 1939.

 

Et c’est justement dans le mythique Hollywood de la fin des années 30 que nous entraîne ce film, pas du côté des stars, des paillettes et du glamour, plutôt du côté des marginaux pour lesquels cette usine à rêve est vite devenue une fabrique à désespoir. Vous allez donc faire la connaissance de Faye Greener (qu’incarne Karen Black), une petite actrice sans talent rêvant de gloire, et de deux hommes amoureux d’elle : Tod Hackett (joué par William Atherton), un jeune décorateur ambitieux engagé par la Paramount, et Homer Simpson (Donald Sutherland), ancien comptable et vieux garçon introverti.

 

Gravitent autour de ces trois-là une faune de laissés pour compte, parmi lesquels : le père de Faye, un vieux clown au chômage réduit à faire du porte à porte. Ce rôle valut à Burgess Meredith (68 ans) sa première nomination à l’Oscar du meilleur second rôle. L’année suivante, il en décrochera une seconde, pour avoir entraîné un certain Rocky Balboa, dans le premier opus d’une saga dont vous avez, peut-être, gardé le souvenir !

 
Dans le même genre vous pouvez trouver GROS PLAN (1975) (Autres loosers de l’âge d’or hollywoodien, reconvertis dans l’industrie du porno...) ou encore LES ENSORCELÉS (1952) (Amour et haine à Hollywood. Une actrice, un réalisateur et un écrivain font le portrait d’un producteur.).

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