LE MOMENT DE LA VÉRITÉ (VERSION RESTAURÉE)

1965
110 mn
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Le destin de Miguel, jeune paysan espagnol cherchant à devenir torero. Il va connaître la gloire et la chute...
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Drame
Italie
Tous publics
VO - HD
1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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Le plus beau film jamais inspiré par l’univers de la corrida est l'œuvre d’un cinéaste italien, Francesco Rosi Présenté en 1965 au Festival de Cannes, Le moment de la vérité raconte l’ascension tragique d’un jeune fils de paysan qui pour échapper à sa condition pense trouver dans la tauromachie une issue. Tourné en partie en mode documentaire, il est le premier long-métrage tourné en couleur par le cinéaste napolitain, avec Pasqualino De Santis à la caméra, chef opérateur attitré de Federico Fellini.  

Les images, par leur puissance évocatrice et leur beauté, témoignent de la fascination qu’avait provoqué chez lui la découverte de l’Espagne, cette “seconde patrie”.  «Les Espagnols ont occupé Naples pendant cinq siècles rappelait-il. Souvent un arrière-fond culturel se révèle au contact d'un élément qui le libère, même si nous ne l'avons jamais cultivé à l'intérieur de nous-mêmes. (...) Par certains aspects, l'Espagne était pour moi comme Naples ou la Sicile. » 

Les acteurs dont il s’entourait étaient presque tous non-professionnels, à commencer par son personnage principal, Miguel Mateo “Miguelin” qui est alors le rival de Manuel Benitez “El Cordobes”. En 1965, Francesco Rosi est déjà un cinéaste établi. Ancien assistant de Luchino Visconti, il vient de signer coup sur coup deux films coup de poing : Salvatore Giuliano (Ours d'argent à Berlin) et Main basse sur la ville (Lion d’or à Venise). A la suite, Le moment de la vérité pouvait sembler déconnecté de ses préoccupations. Et pourtant, dans son observation d’un sous-prolétariat exploité, il signait un nouveau film politique. 

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LA COURSE DE TAUREAUX (1951) (Avant Rosi, Pierre Braunberger tentait une approche réaliste à travers ce documentaire.) ou encore ARÈNES SANGLANTES (1941) (La corrida revue et corrigé à la sauce hollywoodienne. Un classique du genre.).

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