LE PONT DE LA RIVIÈRE KWAI

1957
155 mn
À la carte à partir de 2.99 € | -50% pour les abonnés

1957
155 mn
Alec Guinness incarne à la perfection du colonel Nicholson, cet officier britannique inflexible
En 1943, le colonel Saïto dirige un camp de prisonniers dans la jungle birmane. Il reçoit l'ordre de construire un pont sur la rivière Kwaï et d'y faire travailler les détenus, y compris les officiers. Le colonel anglais Nicholson, capturé à Singapour avec ses troupes, refuse énergiquement d'y participer...
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Aventure / Action
Royaume-Uni | Etats-Unis
Tous publics
VF - HD

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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Le colonel Saïto commande un camp japonais de prisonniers de guerre en Birmanie lors de l’extension de l’Empire nippon en Extrême-Orient durant la Seconde Guerre mondiale. Chargé de construire un pont de chemin de fer sur la rivière Kwaï, il décide de contraindre le colonel Nicholson et ses hommes, officiers compris, à participer à ce chantier. Ainsi débute l’affrontement sans merci entre les deux militaires que tout oppose.

C’est en 1957 que le cinéaste britannique David Lean, l’auteur alors de Brève rencontre et Oliver Twist, entre autres, s’empare avec quatre scénaristes à ses côtés du livre de Pierre Boulle. L’idée initiale en revient à l’un d’entre eux, l’Américain Carl Foreman, le scénariste du Train sifflera trois fois, par ailleurs présent sur la liste noire des sympathisants communistes d’Hollywood. Cela expliquant alors son absence au générique du film, tout comme Michael Wilson pour les mêmes raisons politiques.

Après avoir envisagé les noms de Charles Laughton, Noël Coward ou Ralph Richardson pour camper le rôle de l’officier britannique rebelle, la production porte son choix sur le Britannique Alec Guiness qui avait déjà tourné à deux reprises sous la direction de David Lean. Mais, dans un premier temps, plus habitué aux comédies anglaises acidulées, il trouve le rôle du colonel Nicholson « rasoir », selon ses propres termes. Ce qui ne l’empêcha nullement de recevoir finalement l’Oscar du Meilleur acteur pour son interprétation …

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LA GRANDE ILLUSION (Jean Renoir dépeint, comme Lean, les rapports entre soldats au sein d'un camp de prisonniers) ou encore FURYO (Comme celui de David Lean, le film réalisé par le Japonais Nagisa Oshima illustre l'antagonisme de deux civilisations insulaires, à travers l'affrontement de deux de ses officiers.).

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