LE PROJET BLAIR WITCH

Bientôt disponible
Pour un film qui a couté 22.000 $ et en a rapporté plus de 220 millions
Fantastique / Horreur - 1999 - Etats-Unis - 86 MIN - interdit aux moins de 12 ans
La forêt de Black Hill est indissociable d’une légende urbaine, celle de la sorcière de Blair (The Blair Witch). Trois jeunes apprentis cinéastes, Heather Donahue, Joshua Leonard et Michael Williams y partent en Octobre 1994 pour faire un reportage sur cette fameuse légende mais finissent par s’y perdre. Malheureusement pour eux, ils sont témoins d’évènements terrifiants et anormaux pendant leur périple, heureusement pour nous Heather n’a pas lâché sa caméra une seconde…
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Les avis sur Sens Critique
Trois jeunes cinéastes disparaissent dans la forêt de Black Hills au cours d'un reportage sur la sorcellerie intitulé Le Projet Blair Witch. Un an plus tard, on a retrouvé les rushes de leur tournage. Ce film brut constitue leur testament et rend compte des événements terrifiants qu’ils ont vécu. En 1999 ce petit ofni (objet filmique non identifié) fait tout d’abord un buzz énorme sur le web puis sort peu de temps après sur les écrans du monde entier avec le succès que l’on sait. Le phénomène Blair Witch project est né.

S’appuyant sur une légende à propos d’une forêt maudite dans le Maryland, où des disparitions et des meurtres rituels sont attribués à une sorcière qui hante depuis toujours les environs, les auteurs construisent leur propre histoire, celle de ces trois étudiants en cinéma partis filmer cette forêt et ses sortilèges.

La brillante idée de ce film, c’est le faux documentaire qui donne aux rushes des accents de vérité qui provoquent le trouble et l’angoisse, face à ces moments qui pourraient être véridiques. La place laissée à l’imagination du spectateur, qui peut y fantasmer ses propres terreurs, fait plus que n’importe quel effet gore ou trucage horrifique…
Contexte

Parce qu'il s'agit de quelqu'un qui nous emmène dans un lieu habité par quelques chose de paranormal et que tout cela est filmé en caméra subjective.

Daniel Myrick

Parce que c'est aussi un film tourné en caméra subjective, dans la ferme intention de terrifier le spectateur.

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