LE SONGE DE LA LUMIèRE

1993
138 mn
Parce que le cinéaste y cherche à capter l’invisible : le processus de création
Ce film n’est plus disponible
Pas facile de peindre un fruit, un arbre, l'essentiel de la vie. Cela peut prendre des jours, des semaines, une vie, selon le degré d'intensité qu'on met à tenter de reproduire l'oeuvre de la nature. Et la vie quotidienne sert-elle de détonateur ou au contraire de motivation à ce travai quasi mystique?
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Documentaire
Espagne
Tous publics
1 min avant
2 min après
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A l’ombre d’un cognassier, un peintre cherche à capter la lumière d’un fruit et crée sur sa toile tout un univers qui le rapproche de ce monde minuscule qui va sans cesse évoluer entre la maturité et la lumière chaque jour changeante.

Entre documentaire et cinéma-vérité Le songe de la lumière, film espagnol de 1992 signé de Victor Erice s’attache à comprendre le quotidien de la création.
Le peintre joue son propre rôle, il se nomme Antonio Lopez, et sa maison d'un quartier tranquille de Madrid est le sanctuaire dans lequel son travail prend forme, malgré la vie de tous les jours, les amitiés, les rencontres.

C’est un film contemplatif et métaphysique qui cherche à capter le temps, celui qui entoure l’artiste au moment où il convoque son inspiration.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LE MYSTÈRE PICASSO (1955) D'HENRI-GEORGES CLOUZOT (Le cinéaste rencontre le peintre. Il filme en plans-séquences l'oeuvre en train de progresser, faisant abstraction du peintre qu'on voit à peine.) ou encore MIOTTE VU PAR RAUL RUIZ (2002) (Une autre rencontre entre un cinéaste et un peintre. Cette fois le faiseur d'images surréalistes Ruiz filme l'abstraction lyrique de Jean Miotte.).