LE SURVIVANT

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Parce que c'est Downtown Los Angeles qui sert de décor pour la ville ravagée aprés la disparition de toute population sur terre
Science-fiction - 1971 - Etats-Unis - 98 MIN - VF - Tous publics

Los Angeles, 1977. Suite à une guerre bactériologique ayant anéanti la population du globe, le Docteur Robert Neville se croit le dernier humain sur terre : il a réussi à s’immuniser en s’inoculant lui-même un vaccin expérimental de sa fabrication. Les autres êtres vivants, réunis en un groupe appelé «La Famille», sont des zombies albinos qui craignent la lumière du jour. Neville s’est organisé une vie diurne occupée à ramasser outils et victuailles dont il se sert, la nuit, pour résister aux assauts des mutants. Un jour, il découvre qu’une poignée d’autres humains ont survécu et résistent de leur côté…

Réalisé par

5.9 / 10
1MNavant
2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Isabelle Danel
Isabelle Danel
CHRONIQUEUR

1973, un homme erre dans Los Angeles, et tente de survivre à la solitude et aux mutants albinos qui craignent la lumière du jour et se réveillent la nuit pour l’attaquer. Adapté du célèbre roman I am Legend, de l’écrivain américain Richard Matheson, Le Survivant mêle deux genres cinématographiques : la fiction post apocalyptique et le film de vampires.

Mis en scène, en 1971, par le réalisateur d’origine russe Boris Sagal (1917, 1981), qui s’est surtout illustré à la télévision américaine dans des séries comme Mike Hammer, Johnny Staccato, La Quatrième Dimension ou Columbo, Le Survivant surfe également sur la vague alors naissante de la Blaxploitation. En effet, la jeune femme que rencontre Neville, Lisa, est une ravissante Noire, interprétée par Rosalind Cash. Même s’il est secondaire, ce personnage prend une part très importante dans l’intrigue et, chose rarissime pour l’époque, vit une histoire d’amour des plus explicites à l’image, avec le héros, blanc, interprété par Charlton Heston. On notera au passage, que l’acteur, plutôt d’humeur réactionnaire sur la fin de sa vie, est ici tout ce qu’il y a de progressiste sur ce point... et sur d’autres : il va même, dans le film, jusqu’à se repasser en boucle les bobines de Woodstock de Michael Wadleigh !
C’est Charlton Heston, l’homme qui personnifia à l’écran Ben-Hur, Le Cid, Saint Jean Baptiste, Michel-Ange, Marc Antoine et Moïse, qui, ayant découvert le livre de Matheson, a initié le projet dont il est également le producteur.

En dehors d’une adaptation mexicaine répertoriée mais non distribuée en France, et d’un téléfilm datant de 2007 avec Marc Dacascos dans le rôle principal, on compte au moins deux autres versions cinématographiques de ce même roman, intitulé Je suis une légende. L’une, antérieure au film de Sagal, est signée  Ubaldo Ragona et Sidney Salkow avec Vincent Price, l’autre date de 2008, elle est mise en scène par Francis Lawrence, et Will Smith en interprète le rôle principal.

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