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Richard Rush
Alan ArkinJack KruschenJames CaanLoretta SwitMike KellinLinda MarshPaul KosloValerie HarperAlex RoccoChristopher MorleyJohn Garwood

LES ANGES GARDIENS

108 mn

Note de SensCritique :

/ 10
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Réalisateur : Richard Rush.

Casting : Alan Arkin, Jack Kruschen, James Caan, Loretta Swit, Mike Kellin, Linda Marsh, Paul Koslo, Valerie Harper, Alex Rocco, Christopher Morley. John Garwood

Synopsis : Freebie et Bean sont deux flics de San Francisco qui, depuis longtemps, tentent de coincer Albert Meyers, un malfrat à la tête d'un important racket. Mais, quand ils sont sur le point de le piéger, ils apprennent que la mafia locale a décidé de se débarrasser de lui. Il leur faut désormais le localiser et le protéger.  

Scénario : Robert Kaufman.
Musique : Domonic Frontiere.
Pays : Etats-Unis d'Amérique
Tags : Comédie, Aventure / Action.

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7.99
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Si vous avez déjà entendu parler de Richard Rush, ce cinéaste américain né en 1930, c’est sans doute à propos du Diable en boîte, avec Peter O’Toole en réalisateur vicieux et mégalo, qui lui valut, en 1981, une nomination à l’Oscar du meilleur réalisateur. Mais Richard Rush avait entamé sa carrière vingt ans plus tôt, avec une série de films à petit budget, dans lesquels on apercevait, ici, un débutant de 23 ans nommé Jack Nicholson, là, une gloire en fin de carrière tentant un ultime come-back, Merle Oberon, l’inaccessible Cathy des Hauts de Hurlevent, de William Wyler.
En 1974, les Anges Gardiens est le dixième film de Richard Rush. Il est écrit par Robert Kaufman, futur auteur du Vampire de ces dames, de Stan Dragoti, avec George Hamilton. On y retrouve James Caan et Alan Arkin en policiers de San Francisco, lancés aux trousses d’un gangster, également recherché par la mafia locale.
Alors que James Caan venait d’incarner le fils aîné de Don Vito Corleone, alias Marlon Brando, dans les deux premiers Parrain, de Coppola ; Alan Arkin, lui, venait d’être nommé à l’Oscar pour son rôle d’anti-héros, sourd-muet, dans le film de Robert Ellis Miller, adapté du roman de Carson McCullers, le Cœur est un chasseur solitaire. Les voici donc tous les deux réunis dans les Anges gardiens, sans rapport, aucun, avec l’homonyme comédie de Jean-Marie Poiré, sortie 20 ans plus tard.

 

34 ans après le film que vous venez de voir, James Caan et Alan Arkin se retrouvaient à l’affiche de Max la menace, de Peter Segal, l’adaptation cinématographique de la célèbre série télévisée des années 1960. C’est Steve Carell qui, dans cette extravagante comédie, incarnait Max, l’agent secret 86. Or, deux ans plus tôt, Steve Carell et Alan Arkin, avaient fait un bout de chemin ensemble, à bord d’un vieux minibus jaune, ralliant le Nouveau Mexique à la Californie, dans Little Miss Sunshine, le fameux film de Jonathan Dayton et Valerie Faris, Carell en prof homosexuel dépressif, Arkin en grand-père érotomane.
Vous avez peut-être vu au générique de ces Anges Gardiens, le nom de Laszlo Kovacs, célèbre directeur de la photographie né en Hongrie en 1933 et mort à l’âge de 74 ans, à Hollywood où il s’était établi, en temps que réfugié politique, quelques mois après la sanglante répression, par les chars russes, de l’insurrection de Budapest, en novembre 1956. Son travail y sera vite repéré et apprécié par une nouvelle génération de cinéastes tels que Dennis Hopper pour Easy Rider, Bob Rafelson pour Cinq pièces faciles ou Peter Bogdanovich qui tourna avec lui son premier film, la Cible, le thriller produit par Roger Corman et interprété par Boris Karloff, et qui le retrouvera régulièrement, jusqu’au milieu des années 1980. Laszlo Kovacs fut, également, le directeur de la photographie de SOS fantômes ou encore l'Affaire Chelsea Deardon. Les Anges gardiens marque sa sixième et dernière collaboration avec Richard Rush.
Le générique des Anges gardiens est signé Dan Perri, un spécialiste du genre puisque, depuis le début des années 1970, il est l’auteur de presque 200 de ces petits moments de cinéma durant lesquels, à l’obligation de citer les noms des uns et des autres, s’ajoute, parfois, un authentique travail de création. En plus de l’Exorciste, Marathon Man, Rencontre du troisième type, American Gigolo ou 9 semaines et demi, c’est à Dan Perri que l’on doit, aussi, le « New York New York » s’élevant derrière les gratte-ciel plongés dans l’obscurité, au début du film de Martin Scorcese ; le menaçant ballet des avions parodiant le requin des Dents de la mer au début de Y a-t-il un pilote dans l’avion, l’accompagnement du démoniaque premier plan de The Player – plan séquence de 7 minutes et 12 secondes ! – ou encore le logo de Star Wars apparaissant toujours après le fameux : « Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine... »

le contexte
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