LES CADAVRES NE PORTENT PAS DE COSTARD

À partir de 2.99 €
Le mélange se fait parfaitement entre hier et aujourd'hui, passé et présent à travers des extraits de films et le film proprement dit.
Comédie - 1982 - Etats-Unis d'Amérique - 85 MIN - VM - HD - Tous publics
Rigby Reardon, un détective privé, reçoit chez lui la ravissante Juliet Forrest. Elle lui demande de retrouver son père, un savant réputé et célèbre fabricant de fromages, qui a mystérieusement disparu. Reardon se met au travail. Il a pour seul indice une étrange liste sur laquelle figurent des noms...

Réalisé par

6.8 / 10
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Les avis surSens Critique
Laurent Delmas
Laurent Delmas
CHRONIQUEUR

Réalisé en 1982 par Carl Reiner, « Les Cadavres ne portent pas de costard » pourrait faite l’objet d’un petit jeu entre ses spectateurs tant il recèle de citations et de références cinéphiliques au mythique cinéma américain des années 40. Hommage assumé et humoristique à cette grande époque, le film revendique hautement sa dimension ludique. On s’y promène ainsi comme dans une vaste cinémathèque dont chaque nouvelle porte dissimulerait un nouveau film, une nouvelle ambiance et de nouvelles stars hollywoodiennes sorties tout droit des studios de la MGM ou de la Warner.

C’est un véritable scénario-prétexte que nous proposent ainsi Carl Reiner, qui joue également dans le film, et ses deux coscénaristes dont son acteur principal Steve Martin. Ce dernier joue le rôle d’un détective privé auquel fait appel une femme pour retrouver son père. S’ensuit une intrigue parfaitement loufoque dans laquelle alternent scènes du film proprement dit et scènes originales issues des meilleurs polars américains. C’est ce mélange permanent qui est la marque de fabrique de ce film singulier.

Steve Martin, alias le détective privé héros du film croise donc au cours de son enquête qui prête plutôt à rire aussi bien Bogart que Lancaster, Kirk Douglas et beaucoup d’entre autres parmi lesquels Ava Gardner, Ingrid Bergman, Cary Grant ou bien encore Joan Crawford. Si le procédé, même en 1982, n’est pas nouveau, il trouve ici l’une de ses plus belles applications, intégrant littéralement l’archive à la fiction.

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