LES CENTURIONS

Bientôt disponible
Parce que dans ce film (américain) sur la guerre d'Algérie il n'y a aucun comédien maghrébin
Drame - Etats-Unis d'Amérique - Tous publics
Revenu d'Indochine un officier supérieur rempile en Algérie, en pleine bataille d'Alger. Il se lance sur les traces d'un de ses ami et subordonné arabe, passé dans l'autre camp. Autour de lui, ses nouveaux adjoints veulent appliquer de nouvelles méthodes de renseignements pour identifier les membres du FLN. Certains même utilisent la torture pour obtenir des informations et prévenir les attentats à la bombe contre les occidentaux. Un combat sans merci va s'engager entre anciens frères d'arme.

Réalisé par

5.8 / 10
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2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Denis Parent
Denis Parent
CHRONIQUEUR

Dans les années 60, les films sur la guerre d’Algérie sont suffisamment rares pour être signalés. En voici un justement, « Les centurions » de Mark Robson, daté de 1966. Il relate la quête d’un officier par un autre. Ils ont été frères d’armes au moment de Dien Bien Phu, mais désormais dans le djebel algérien ils sont devenus ennemis. Le film est inspiré de faits réels et derrière les personnages se dissimulent les protagonistes d’une sale guerre de l’ombre. La production est clairement internationale avec Anthony Quinn dans le rôle principal, Alain Delon et Maurice Ronet dans les seconds rôles et, côté dames, Claudia Cardinale et Michèle Morgan. Quand au réalisateur c’est un vieil hollywoodien, un des rois de la série B, Mark Robson. Attention v’la les paras !

Contexte

Tourné quelques années après la fin de la guerre c'est le film de référence sur la bataille d'Alger. Bien qu'inspiré par les autorités algériennes et réalisé par un cinéaste militant (communiste) le film échappe à la propagande.

Mark Robson

Inspiré des souvenirs de Stone qui fit la guerre du Vietnam, le film montre le combat sans merci d'une patrouille en territoire ennemi. L'homme au combat n'a plus que son ultime système de valeur morale pour résister à la barbarie.

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