LES CHEYENNES

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Parce que les cheyennes y sont interprétés soit par des navajos, soit par des hispano américains
Guerre / Western - 1964 - Etats-Unis d'Amérique - 148 MIN - Tous publics
La nation cheyenne quitte les terres de l'Oklahoma où elle est parquée et tente de rejoindre, affamée, sa terre natale. Poursuivis par la cavalerie américaine, certains se mettent sous la protection des autorités qui les renvoient dans leur réserve. Décidés à se battre jusqu'au bout, ils rejoignent les révoltés, tandis que le Capitaine Archer, avec l'aide du secrétaire d'Etat à l'Intérieur, négocie une paix destinée à respecter leurs droits.

Réalisé par

7.1 / 10
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Les avis sur Sens Critique
Laurent Delmas
Laurent Delmas
CHRONIQUEUR

Les Cheyennes occupe assurément une place à part dans l’imposante filmographie de John Ford. D’abord, parce que réalisé en 1964, il s’agit de son avant-dernier film. Ensuite, parce que c’est le plus ambitieux de toute sa période parlante et qui s’avéra en outre le plus  coûteux ! Enfin, et c’est peut-être la singularité la plus forte et la plus remarquable, il s’affirme comme un film crépusculaire, un western  d’apparence classique mais en rupture avec l’inspiration habituelle du cinéaste. À bien des égards, on est loin du Massacre de Fort Apache, de Rio grande ou des Cavaliers.

Le film de Ford raconte l’incroyable épopée de deux cent quatre-vingt-six Cheyennes qui, fuyant leur réserve de l’Oklahoma où ils mourraient de faim, rejoignent les terres de leurs ancêtres sur la Yellowstone River, à plus de deux mille kilomètres de là. Le cinéaste s’est inspiré de deux romans, l’un publié par Howard Fast en 1941 et intitulé La Dernière frontière, l’autre, Automne cheyenne, sorti en 1953, et signé de Mari Sandoz. Tous deux relatent les mêmes faits réels qui se déroulèrent durant l’hiver 1878-1879, mais selon des points de vue différents : le premier, du point de vue des Blancs, le second, du point de vue des Cheyennes.

 

Ford, et c’est bien l’extrême singularité de son propos, adopte le même parti pris que Sandoz, ainsi qu’il l’expliqua lui-même : « Cela faisait longtemps que je voulais faire un film adoptant le point de vue des autochtones. Je voulais montrer comment ils étaient vraiment. J’aime beaucoup les Indiens. Nous les avons très mal traités, il faut l’admettre. C’est une tache sur notre réputation. Nous les avons trompés, volés, massacrés et tout le reste et lorsqu’ils tuent un seul Blanc, on fait donner la troupe. »

Contexte

Arthur Penn s'attaque lui aussi au mythe américain et déploie un regard bienveillant sur les Cheyennes.

John Ford

Parce que tout ou presque l'oppose au film de John Ford et tous deux illustrent pourtant le même genre cinématographique

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