LES COMBINARDS

Bientôt disponible
Parce que même dans les situations les plus incongrues, Darry Cowl reste Darry Cow l
Comédie - 2006 - France - 70 MIN - Tous publics
Trois sketches, trois capitales européennes, trois escroqueries. A Madrid, des aigrefins parviennent à vendre à un paysan naïf une rame de tramway municipal en activité, le persuadant que toutes les ventes de billets journaliers seront pour lui. A Naples, un homme impécunieux découvre les avantages considérables qu'il peut tirer de la pitié que son état de faux malade incurable inspire. A Paris, Claude et Léo utilisent leur talent de comédiens (ratés) pour duper la clientèle féminine d'une agence matrimoniale douteuse, puis se mettent à leur compte après avoir été virés par la marieuse, avant de rencontrer sur leur chemin un escroc encore plus filou qui se fait passer pour un homme haut placé afin de marier sa fille à de riches partis.

Réalisé par

4.4 / 10
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Christophe Bier
Christophe Bier
CHRONIQUEUR

Le cinéma français populaire des années soixante fut un âge d’or pour la comédie. Les Combinards, réalisé en 1964, en est un bon exemple, illustrant aussi une sous-catégorie qui fut très à la mode, celle du film à sketches. Mais contrairement aux franco-français Veinards ou autres Parisiennes, Les Combinards est un assemblage européen sur le thème des escrocs, proposant une histoire de vente de tramway municipal à Madrid, un faux malade incurable à Naples et les mésaventures de deux comparses parisiens multipliant les expédients.

La troisième partie, de loin la plus longue, est le segment français, celui que nous attendons tous avec impatience, d’autant plus que ses protagonistes nous font saliver en assurant entre les sketches quelques scènes de liaisons. Par bonheur, c’est aussi la partie la plus réussie du film. Claude et Léo, sympathiques fripouilles, trompent les cœurs de jeunes femmes esseulées, épluchant les petites annonces du Chasseur français, jusqu’au jour où ils tomberont sur un aigrefin encore plus fort qu’eux.

La débrouillardise dont ils font preuve est le moteur burlesque d’un récit qui multiplie les déguisements, les situations parfois incongrues et les seconds rôles pittoresques, à commencer par Mary Marquet, directrice peu scrupuleuse d’une agence matrimoniale et Maria Pacôme, dans un grand numéro de fausse femme du monde. Deux rôles féminins très réussis qui donnent le change à la fantaisie toujours aussi absurde et aérienne de Darry Cowl et à la folie parfois grinçante de Michel Serrault.

Le contexte

Darry Cowl

Jean-Claude Roy

JALOUX COMME UN TIGRE

VOUS AIMEREZ PEUT-ETRE DANS LE PASS