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Peter Yates
Alex RoccoPeter BoyleRichard JordanRobert MitchumSteven KeatsJoe SantosMitch RyanPeter Maclean

Les copains d'Eddie Coyle

100 mn
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Réalisateur : Peter Yates.

Casting : Alex Rocco, Peter Boyle, Richard Jordan, Robert Mitchum, Steven Keats, Joe Santos, Mitch Ryan. Peter Maclean

Synopsis : Petit gangster sans envergure, Eddie Coyle vit misérablement, avec sa femme dans une banlieue de la côte Est. Pour survivre, il revend des armes volées à l’armée et, pour éviter de finir ses jours en prison, il accepte de collaborer avec l’agent du FBI, Dave Foley. A partir du moment où il aura donné la bande de Jimmy Scalise, Eddie n’aura plus de copains et deviendra l'homme à abattre.

Scénario : Paul Monash.
Musique : Dave Grusin.
Pays : Etats-Unis
Tags : PLUS D'ACTION.

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Au début des années 1970, tout auréolé du succès de ses précédentes productions – dont Bullitt et sa fameuse poursuite en voitures –, Peter Yates, cinéaste anglais émigré aux Etats-Unis, désirait prouver qu’il savait, aussi, faire des films plus intimistes.

 

C’est ainsi qu’il décida de, fidèlement, porter à l’écran les Copains d’Eddie Coyle, le best-seller de George Higgins, paru en 1972. Celui-ci met en scène de petits truands sans gloire, se livrant à de petits trafics sans envergure. Eddie Coyle habite avec sa femme dans une petite banlieue de la côte Est, survit en revendant des armes volées à l’armée et se couvre en donnant ses potes de Boston aux flics. Ce personnage minable, surnommé « fingers » (les doigts) – vous saurez pourquoi dans un instant –, est  interprété par l’herculéen Robert Mitchum, davantage habitué à incarner des personnages solides, flamboyants et charismatiques.

 

A ce propos, le scénariste et producteur du film, Paul Monash, déclara : « Eddie Coyle est un loser à la petite semaine, au bout du rouleau, mais [Mitchum] n’en fait pas un homme soumis ou lâche. Il apporte au rôle un calme et une dignité qui me semblait manquer au personnage du livre. Il rayonne d’une présence authentique. »

Le film que vous venez de voir est l’un des rares échecs de son réalisateur, Peter Yates ; « sans doute parce qu’il est totalement dépourvu d’esbroufe », expliquait Joshka Schidlow dans Télérama, lorsqu’en juillet 1993, vingt ans après sa sortie américaine, il arriva enfin dans l’hexagone, plus précisément à l’Action Christine, salle du Quartier Latin où, en trois petites semaines, il déplaça un peu plus de trois mille curieux. Depuis, plusieurs manifestations consacrées au polar lui rendirent hommage, notamment en 2003, au cours de la « Nuit blanche du film noir », proposée par le festival de La Rochelle. On notera, également, que, sous le titre d’Adieu mon salaud, une version française du film fut, un temps, éditée en VHS.

 

D’abord écrit sous forme de nouvelle, les Copains d’Eddie Coyle était le premier roman d’un auteur amateur nommé : George V. Higgins. Agé d’une trentaine d’années, il était, à l’époque, procureur adjoint général du Massachusetts. En quatrième de couverture, l’éditeur avait fait imprimer l’élogieux avis de l’écrivain américain Norman Mailer : « Un si bon premier roman écrit par un poulet : je n’arrive pas à m’en remettre. » Le succès de ce coup d’essais tenait surtout au style du récit, qui ne progressait que grâce aux  dialogues de ses protagonistes, dialogues d’ailleurs souvent repris dans le film. Mort en 1999, une semaine avant son 60e anniversaire, George Higgins écrivit, au total, plus d’une trentaine de romans.

 

En 1973, le journaliste de Rolling Stone, Grover Lewis, consacra un long reportage au tournage des Copains d’Eddie Coyle. Il y narrait, par le menu, les difficultés qu’il avait rencontrées pour approcher Robert Mitchum. C’est d’abord à sa fille unique qu’il eut à faire – la jeune Trina Mitchum, 20 ans à peine – qui lui lança tout à trac un refroidissant : « Papa déteste les journalistes ». Finalement, après bien des ruses et davantage encore de canettes de bière, le contact put s’établir enfin. Et alors, les confidences se mirent à pleuvoir. A propos de George Higgins : « J’ai été impressionné par son livre ». A propos des malfrats : « Je m’y connais un peu dans ce domaine. » A propos de son arrestation, justement, en 1948 pour détention de stupéfiants (60 jours derrière les barreaux) : « C’était un coup monté ! » En quittant la star, Grover Lewis tomba sur Tim Wallace, sa doublure depuis des années, qui lui raconta que Mitchum lisait beaucoup et pouvait réciter « des pages entières de Shakespeare ». Mais, attention, « il faut le traiter avec respect. Sinon : Bim ! »

 


 

 
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