LES DéMONS DE LA LIBERTé

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Policier / Suspense - 1948 - Etats-Unis - 98 MIN - Tous publics

Poussés par la cruauté du gardien-chef Munsey, une poignée de détenus de la cellule R17 décident de s’évader du pénitencier de Westgate, forteresse réputéeinviolable. A leur tête, Joe Collins, prêt à tout pour rejoindre sa fiancée gravement malade. Mais leur plan est dénoncé, le mouchard châtié et une émeute éclate. Dans l’explosion de violence générale, Joe affronte Munsey...

Réalisé par

7.4 / 10
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2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Isabelle Danel
Isabelle Danel
CHRONIQUEUR
Bien qu'ayant déjà tourné sept films auparavant, parmi lesquels quelques comédies musicales, le réalisateur Jules Dassin signe, en 1946, avec Les Démons de la liberté (Brute Force) son premier grand succès international. Il y dirige un jeune acteur au physique athlétique qui n'en est qu'à son deuxième film. Le mérite de la découverte de ce dernier, un certain Burton Stephen Lancaster rebaptisé Burt, revient au producteur indépendant Mark Hellinger. Cet ancien journaliste devenu scénariste, notamment des Fantastiques années 20 de Raoul Walsh (The Roaring Twenties), avait fait ses classes à la Warner. En 1946, il produit, pour la firme Universal, Les Tueurs (The Killers) de Robert Siodmak, d'après une histoire d'Ernest Hemingway. Il y donne sa première chance à Burt Lancaster, repéré au théâtre et sous contrat à la Paramount. Le succès de ce film noir est tel que Les Démons de la liberté est aussitôt mis en chantier. Le scénario, écrit par Richard Brooks, s'inspire de l'histoire d'un journaliste du San Francisco Examiner, Robert Patterson, et d'interviews réalisées auprès du directeur et des gardes de la prison de San Quentin. C'est un film âpre et tendu, d'une violence étonnante pour l'époque…
Contexte

Jules Dassin

TANT QU’IL Y AURA DES HOMMES

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