LES DIX COMMANDEMENTS

Parce que les spectaculaires grêlons du film ne sont en fait que du pop corn
Politique / Histoire - 1958 - Etats-Unis - 220 MIN - VM - Tous publics
Moïse, enfant du peuple juif, a été élevé à la cour des pharaons en même temps que le futur Ramsès II. Mais quand ils deviennent adultes l'un combat l'autre pour que les Hébreux puissent quitter le royaume du Nil et rejoindre la Terre Promise. Une guerre des nerfs, des croyances et des superstition qui ira jusqu'à ouvrir les flots...
1 min avant1 min avant
2 min après2 min après
Les avis surSens Critique
Denis Parent
Denis Parent
CHRONIQUEUR

Emanation ultime de l’inconscient américain, « Les dix commandements » de Cecil B. DeMille est un film d’aventure déguisé en parabole biblique. C’est aussi pourquoi il est aussi passionnant.

C’est, bien sûr, l’histoire de l’ami Moïse, réincarné en Charlton Heston qui a quelques différents avec le Pharaon lequel est aussi égyptien que Yul Brynner. Ann Baxter est là aussi, ainsi qu’Edward G. Robinson. Et tout le peuple juif, que Moïse doit exfiltrer vers la Terre Promise, en vidant la baignoire de la mer rouge.

Cet œuvre biblique est, en 1956, le film le plus cher de l’histoire du cinéma: 13 millions de dollars. Il en rapportera dix fois plus. Ce sera l’ultime production du grand De Mille, qui mourra trois ans plus tard. On peut penser qu’au Paradis, tout le casting de l’Ancien Testament était là pour l’accueillir.

Réalisé par

7 / 10
7 / 10

FILMOTV VOUS RECOMMANDE

Même casting

Pas si éloigné

Le contexte

Charlton Heston

Un film issu du Nouveau Testament, celui-là, et qui raconte l'histoire du larron que la foule sauva plutôt que le Christ au moment de la crucifixion. Pour l'anecdote Anthony Quinn qui joue Barabbas était le gendre de Cecil B.DeMille.

Cecil B.demille

Dans la foulée des films bibliques hollywoodiens, qui connurent pour la plupart un grand succès, Huston se lance dans une épopée de la Genèse avec des héros nommés Adam, Eve ou Noé. Il y aura du déluge, une arche et bien des catastrophes avant que la colère divine s'apaise...

BEN-HUR DE WILLIAM WYLER (1959)