LES GENS QUI S'AIMENT

Bientôt disponible
Car il s'agit du dernier film du réalisateur de Cousin, Cousine
Comédie - 2000 - Espagne|France|Belgique - 87 MIN - Tous publics
Jean-Francois, la cinquantaine, est revenu de tous les faux-semblants de l'amour et de la réussite. Son couple avec Angie, dilettante épanouie, tourne un peu en rond. La fille d'Angie, Winnie, ne ressemble pas vraiment à sa mère. Son ambition est de trouver l'amour. Elle s'offre comme elle est: entière, sincère et sans concession. Autant de qualités qu'elle saura, le temps venu, exiger à son tour de l'homme de sa vie. Est-ce Laurent, un don Juan plutot insouciant?
3.7 / 10
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Perrine Quennesson
Perrine Quennesson
CHRONIQUEUR

Jean-Charles Tacchella avait 74 ans lorsqu’est sorti Les gens qui s’aiment, son dernier long métrage. Et on peut dire que jusqu’au bout de sa carrière cinématographique, l’homme n’aura cessé de s’intéresser aux complexités des relations homme-femme.

On y suit Angie et Jean-François, la cinquantaine et le couple ronronnant. Et pourtant leur histoire n’est pas simple, et une fois de plus Angie, qui n’est pas du genre à laisser sa vie passer, part. Pour la Floride cette fois. Sa fille, Winnie, revient, elle, du Canada et rencontre Laurent, un Don Juan à l’esprit libre. Et elle, si romantique, souhaite rencontrer le grand amour, mais est-ce vraiment Laurent? 

Quatre personnages, deux couples, une ville. Jean-Charles Tacchella, tout en offrant une balade dans la capitale, s’intéresse au va-et-vient de l’amour bourgeois, entre romantisme et volonté de liberté, désir et peur de l’ennui. C’est aussi le portrait de deux âges, un forcément plus naïf que l’autre. Le tout en revisitant sa propre filmographie.

Le contexte

Julie Gayet

Même réalisateur mais aussi un même contexte de séparation d'un couple âgé et de leur amour indéfectible

Jean-Charles Tacchella

Dans les deux films, une même volonté de décrypter les relations hommes-femmes

L'ART DE SÉDUIRE DE GUY MAZARGUIL