LES GIRLS

1958
114 mn
À la carte à partir de 7.99 €

1958
114 mn
Autrefois, Joy l’Américaine, Sybil l’Anglaise et Angèle la Française formaient une troupe de danse autour de Barry Nichols l’Américain. Aujourd’hui, elles vivent retirées et mariées. Mais elles se retrouvent au tribunal à cause du livre de souvenirs que vient de publier Sybil. Elle y raconte qu’Angèle a tenté de se suicider par dépit amoureux quand Barry l’a abandonné...
À la carte à partir de 7.99 €
Comédie
Etats-Unis
Tous publics
VF

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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D’abord metteur en scène de théâtre, George Cukor ne s’est intéressé au cinéma qu’à partir du parlant. Son expérience des planches mais aussi sa grande culture en a fait un grand directeur d’actrices. Jusque dans son titre, Les Girls (1957) renvoie à son goût des portraits féminins. On n’oubliera pas qu’en 1939, avec Femmes, Cukor avait été le premier à réaliser un film avec uniquement des personnages féminins. En 1981, Riches et célèbres, le titre de son dernier film, renvoie aux personnages incarnés par Jacqueline Bisset et Candice Bergen.

Pour autant, Cukor a toujours soigné ses personnages masculins. Comme, dans Les Girls, le directeur de la tournée qui fait fantasmer ses danseuses, interprété par le bondissant Gene Kelly. C’est Kelly lui-même qui a réglé toutes les chorégraphies du film, non sans friction parfois, avec Jack Cole, le seul mentionné à ce poste au générique. Avant ce film, Gene Kelly avait assis sa réputation avec des titres aussi prestigieux que Brigadoon de Minnelli et bien sûr Chantons sous la pluie qu’il avait coréalisé avec Stanley Donen en 1952.

Les girls évoquées dans le titre sont trois danseuses qui proviennent de pays différents. Leur nationalité n’a jamais varié, à l’inverse du casting qui a pas mal évolué. Pour incarner la Française Angèle, Leslie Caron avait été pressentie. Mais elle a été remplacée par Taina Elg, qui a décroché là son premier rôle important et qui devait ensuite beaucoup tourner pour la télévision. Quant à Cyd Charisse, elle a préféré interpréter La Belle de Moscou et laisser son rôle à Mitzi Gaynor, dont on avait salué la prestation dans La Joyeuse Parade. Seule la Britannique Kay Kendall était prévue au départ. En lady accro de la bouteille, elle rappelle ses talents de comique qui feront encore mouche l’année suivante sous la houlette de Minnelli dans Qu’est-ce que maman comprend à l’amour ?

 
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