LES GRIFFES DU LION

Bientôt disponible
Parce que les batailles en Afrique du Sud ont été tournées au Pays de Galles
Aventure / Action - 1973 - Grande-Bretagne - 120 MIN - Tous publics
Winston Churchill se souvient de sa jeunesse. Son père, un Lord anglais très engagé politiquement n’était pas assez présent à son goût mais l’a fortement impressionné. Sa mère, conformément aux modèles de la société de l’époque était à la fois affectueuse et distante. A l’école, il était difficile d’échapper aux châtiments corporels. Jeune homme, Winston entreprend d’être à la fois soldat et journaliste. En campagne aux Indes, il multiplie les actes de bravoure pour décrocher une médaille militaire parce qu’il sait que sa réussite passera par la gloire.
6.6 / 10
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Les avis surSens Critique
Philippe Rouyer
Philippe Rouyer
CHRONIQUEUR

L’idée de raconter à l’écran la première partie de la vie de Sir Winston Churchill, de son enfance et ses années de formation jusqu’à son entrée au Parlement avec, entre-temps, sa participation à la campagne des Indes et à la guerre contre les Boers en Afrique du Sud, revient à Carl Foreman. Scénariste admiré à la fin des années quarante grâce au Champion de Mark Robson et au Train sifflera trois fois, en 1952, il sera néanmoins contraint à l’exil en Europe pour ses idées de gauche qui en font une victime du MacCarthysme. En Angleterre, il n’est pas resté inactif mais s’est plutôt impliqué dans des blockbusters. C’est ainsi qu’il a participé à l’écriture du Pont de la Rivière Kwaï et qu’il a produit Les Canons de Navarone. Deux activités qu’il concilie sur Les Griffes du lion qu’il a écrit et produit.

Pour la scénario, sa principale source d’inspiration a été les mémoires de Churchill lui-même My Early Life, traduit en français sous le titre Mes jeunes années. Mais il ne s’en est pas contenté. Passionné par le sujet, il a pu dire que son scénario synthétisait dix ans de recherches. En tant que producteur c’est lui qui a eu l’idée de confier la mise en scène à Richard Attenborough dont il avait apprécié la première réalisation Ah ! Dieu que la guerre est jolie, en 1969. Attenborough, qui avait croisé Churchill, lors de mondanités, a ainsi eu l’opportunité de passer quelques heures avec lui, d’échanger sur le futur contenu du film, notamment en regardant des photos du passé de Churchill que ce dernier a accepté de commenter. Après coup, Attenborough a confié qu’il ne partageait pas toutes les idées du politicien, mais qu’il avait une grande admiration pour l’homme qui avait été déterminant dans la victoire sur Hitler. Avec ce film, Attenborough, s’est découvert une vraie passion pour la biographie filmée et a poursuivie sur cette voie en réalisant Chaplin et surtout Gandhi.
Le contexte

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