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Joe Dante
Brendan FraserHeather LocklearJenna ElfmanSteve MartinoThimoty DaltonBill GoldbergJoan CusackLionel D. CarsonRoger CormanMary WoronovRobert PicardoRon Perlman

LES LOONEY TUNES PASSENT À L'ACTION

88 mn

Note de SensCritique :

5.2 / 10
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Réalisateur : Joe Dante.

Casting : Brendan Fraser, Heather Locklear, Jenna Elfman, Steve Martino, Thimoty Dalton, Bill Goldberg, Joan Cusack, Lionel D. Carson, Roger Corman, Mary Woronov, Robert Picardo. Ron Perlman

Synopsis : Daffy Duck en a marre de servir de faire-valoir à Bugs Bunny alors que son éternel rival se contente de grignoter une carotte, de lancer « Quoi de neuf, docteur ? » et de rafler les suffrages du public. Il se trouve que les frères Warner en ont plus qu'assez du palmipède râleur, que les sondages condamnent aux oubliettes. La vice-présidente, blonde piquante et totalement dénuée d'humour, met donc fin au contrat de Daffy. Le gardien – et aspirant cascadeur –, DJ Drake, est chargé de débarrasser le studio de la star déchue. Mais Daffy, bien sûr, n'a aucune envie d'abandonner le cinéma...

Scénario : Larry Doyle.
Musique : Jerry Goldsmith.
Pays : Allemagne | Etats-Unis d'Amérique
Tags : Jeunesse, Du petit au grand écran, Pour nous, les jeunes, Les légendes du cartoon, L'été des kids, Opération Noël, Vive les vacances !, Au casino.

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Qui sont donc ces Looney Tunes qui se décident, enfin, à passer à l’action ? Si leur nom évoque de petites chansonnettes un peu fofolles, leur histoire remonte au début des années trente, époque à laquelle les frères Warner et le producteur Leon Schlesinger inventèrent une série de courts métrages d’animation, destinés à être projetés en première partie, dans les salles de cinéma. C’était la mode à l’époque et d’autres studios en avaient fait autant mais, aucun ne rencontra le succès des Looney Tunes, ces courtes bandes de six minutes, au générique reconnaissable entre mille, à l’humour irrévérencieux et aux personnages quasi immortels ! Si Bosko, le garçonnet noir, premier héros du premier film, disparut assez vite des écrans, on n’en dira pas autant de ses successeurs qui, de l'imperturbable Bugs Bunny au très émotif Daffy Duck, de Porky le cochon bègue à Elmer le chasseur, en passant par Bip-Bip et Vil Coyotte ou encore Titi et Grosminet, enchantent petits et grands depuis des décennies, sans prendre une ride.
Si l’on oublie les brèves apparitions de l’un ou de l’autre dans telle ou telle séquence de tel ou tel film – comme Jerry (de Tom et Jerry) dansant aux côtés de Gene Kelly dans Escale à Hollywood ou nageant avec son habituel compère et Esther Williams dans Traversons la manche –, les Looney Tunes passent à l’action n’est que le troisième long métrage mené par ces héros, hors normes et sans âges, semblant, décidemment, ne pas éprouver le besoin d’apparaître dans ce qu’il est convenu d’appeler un grand film afin d’être pris pour des stars – ce qui n’est pas toujours le cas de leurs collègues humains !
Face à cette joyeuse troupe, Joe Dante, 19 ans après les Gremlins et 5 ans après Small Soldiers – deux films faisant la part belle à l’imaginaire et à l’animation – dirige, ici, Brendan Fraser, le héros de la Momie – à laquelle il fait d’ailleurs lui-même allusion dans le film – et Jenna Elfman, la partenaire de Matthew McConaughey dans En direct sur Ed Tv. Vous reconnaîtrez également Steve Martin, auquel Joe Dante laissa entière liberté pour créer son personnage de méchant particulièrement extravagant, et Timothy Dalton, jouant à fond la carte de l’autoparodie dans ce rôle de comédien spécialisé dans les rôles d’agent secret – à moins que ce ne soit le contraire –, lui qui incarna, à deux reprises, le plus célèbre d’entre eux, James Bond 007, dans Tuer n’est pas jouer et dans Permis de tuer.

On se souvient qu’avant les Looney Tunes passent à l’action, il y avait eu, en 1988, Qui veut la peau de Roger Rabbit ? dans lequel, autour de Bob Hoskins, apparaissaient Titi, Grosminet, Bugs Bunny, Porky et quelques autres créatures animées venues d’autres horizons : Donald (de chez Walt Disney), Betty Boop (de chez les frères Fleischer) ou encore Droopy (de la MGM). Huit ans plus tard, on se souvient aussi qu’à l’initiative de son manager, le basketteur Michael Jordan se mit à sauver nos chers Looney Tunes, traîtreusement kidnappés par de méchants extraterrestres dans Space Jam. Au début, lorsque la Warner décida de produire un nouveau long métrage dans le même genre, il devait s’agir de la suite de ce film. Il se serait intitulé Spy Jam et Jackie Chan en aurait été la vedette. Finalement, cette idée fut abandonnée et lorsque Joe Dante travailla, à son tour, sur le projet, il l’intitula Anti-Space Jam, tant il avait détesté ce film qui, d’après lui, n’avait pas respecté l’esprit des Looney Tunes.
Comme le confirme le scénariste du film, Larry Doyle ancien producteur superviseur des Simpson, « la longévité des Looney Tunes tient à la force d'impact de leur humour, politiquement incorrect. Ce film renoue avec l'irrévérence, l'esprit mordant, les traits de caractère et le style d'animation développés durant l'ère classique des Looney Tunes. »
Techniquement, le mélange de prises de vues réelles et de personnages animés est connu depuis longtemps. Déjà, en 1920, Max et Dave Fleischer avaient tenté l’expérience avec Koko le clown. De même, trois ans plus tard, Roy et Walt Disney entamaient la série des Alice, l’ancêtre de Mary Poppins et autres Peter et Elliott le dragon. Evidemment, la technique a évolué. Pour le tournage des Looney Tunes passent à l’action, chaque plan nécessitait plusieurs étapes. D’abord, une répétition avec les marionnettes ; ensuite, une ou plusieurs prises de vue avec les acteurs et les marionnettes, pour fournir aux comédiens les repères afin d’assimiler l'action et bien orienter leur regard ; enfin, une ou plusieurs prises avec les acteurs seuls, jouant « à vide », face à de simples marques. Brendan Fraser avouera, une fois le tournage achevé : « Il faut une certaine dose d'imagination pour tourner dans un film comme celui-ci car, le plus souvent, on y joue face à des fantômes. »
On n’en finirait pas d’évoquer les clins d’œil et les hommages dont les auteurs se sont amusés à parsemer leur film. Outre James Bond 007 avec la présence de Timothy Dalton, sont convoqués devant la caméra de Joe Dante : Alfred Hitchcock, pour la célébrissime scène de douche de Psychose ; Robby le robot de Planète interdite, sorti en 1956 et déjà revu depuis dans les Gremlins ; John Huston, avec la statue du Faucon maltais ; Tex Avery, avec un extrait de l’un de ses films sur l’écran du méchant Mr. Chairman ; Peter Graves, dans sa dernière apparition au cinéma, pour Mission impossible et le fameux « Votre mission, si vous l’acceptez... » ; et même Claude Lelouch et Pierre Barouh pour la musique de Un homme et une femme, les fameux « Chabadabada » devant évoquer, assez curieusement, Paris et non Deauville. Remarquez, Paris... Deauville... après tout, vu d’Hollywood, c’est presque la même chose, surtout lorsque l’on a décidé de tourner toutes les scènes parisiennes en Caroline du Sud, reconstituant une partie de la tour Eiffel sur un parking des studios Universal. Ce point de détail expliquant, sans doute, l’étrange exotisme émanant de cette partie du film !

Joe tente (et réussit malgré tout)

Les dessins animés de la Warner sont violents. C'est ce qui fait leur singularité. Là où Disney joue sur une certaine importance héroïque de son personnage principal, le plaçant dans une histoire construite "début-fin" jouant sur des comiques de situation et de répétition ...

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7
zombiraptor

Joe Dante (Gremlins 1 et 2, Innerspace...) était vraiment le réalisateur idéal pour une adaptation live des Looney Tunes ! Totalement adepte de l'esprit cartoonesque cher à Bugs et à Daffy, il filme leurs aventures avec une bonne humeur communicative tout en faisant de multiples ...

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10
Mighty-Forest

Jenna Elfman material

Après Space Jam, la Warner ne pouvait pas s'arrêter sur un tel échec critique mais une telle réussite commerciale (et pourtant qu'est ce que le film est bien...). Ils décident alors de faire un vrai film looney tunesque, Space Jam étant une comédie sportive... Ce Back In ...

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8
CeeSnipes
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