LES MALHEURS D'ALFRED (VERSION RESTAURÉE)

1972
89 mn
À la carte à partir de 2.99 € | -50% pour les abonnés

1972
89 mn
Parce que les jeux télé ont-ils changé depuis Pierre Richard? En fait pas tant que ça !
Alfred va de catastrophe en malchance. Un suicide raté l’amène à rencontrer une belle speakerine désespérée après une aventure désastreuse. Ils tentent de s’aider mutuellement mais elle aime encore son amant, un arrogant présentateur. Alfred se retrouve un peu par hasard candidat à jeu télévisé populaire où, contre toute attente, il devient un gagnant gênant et certifié.
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Comédie
France
Tous publics
VF - HD

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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Lorsque Pierre Richard réalise et interprète Les Malheurs d’Alfred en 72, il est, malgré le succès de son premier film Le Distrait, dans une phase de transition. Il n’est plus le jeune humoriste révélé par son duo scénique avec Victor Lanoux, mais n’est pas encore la superstar comique qu’il sera très vite, notamment après ses rencontres avec Claude Zidi et Francis Veber.

Le Distrait ayant été un succès surprise, Richard bénéficie d’une liberté plus grande. Il retrouve donc son ami coscénariste, l’écrivain de science-fiction André Ruellan, mais appelle également pour les aider l’un des écrivains les plus originaux de l’époque, Roland Topor. Le trio concocte une suite de saynètes comiques à l’humour souvent absurde, et s’en prennent notamment aux jeux télévisés, présentés comme un instrument d’abrutissement de la population. Le ton souvent grinçant de la satire des médias et de la société au cœur du film est bien dans l’esprit de l’époque, entre les Monty Python et la revue Hara-Kiri.

La réussite que constitue Les Malheurs d’Alfred rappelle l’originalité du Pierre Richard cinéaste, ainsi que la verve satirique de ses trois auteurs. En évoquant une émission basée sur des compétitions dans des petites villes de province, ils se moquent bien sûr d'Intervilles, émission-phare de Guy Lux dans dès le début des années 60.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LE DISTRAIT (Avec Le Distrait, le cinéaste Richard pose le personnage Pierre. Il en profite pour critiquer la France des années 1970 avec une verve que l'on retrouve dans Les Malheurs d'Alfred.) ou encore MASQUES (Une satire plus dramatique mais tout aussi féroce que Les Malheurs d'ALfred de la télévision et de ses présentateurs faussement sympathiques.).

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