LES OPTIMISTES

À partir de 2.99 €
Comédie - 2015 - Norvège - 90 MIN - VO - HD - Tous publics

Les Optimistes est le nom d’une équipe norvégienne de volley-ball dont la particularité est que les joueuses sont toutes des seniors, entre Irma la plus jeune (66 ans) et Goro la doyenne (98 ans). En 40 ans d’existence, l’équipe n’a jamais disputé de vrai match. Mais là, elle vient d’accepter de relever un défi : affronter Les Canonniers, l’équivalent masculin de leur équipe en Suède. Mais pour cela, il faut trouver un sponsor, réunir un équipement, organiser le voyage et surtout convaincre l’entraîneur de l’équipe nationale qu’il vienne coacher cette équipe de mamies de choc.

7.3 / 10
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Les avis sur Sens Critique
Philippe Rouyer
Philippe Rouyer
CHRONIQUEUR

C’est grâce à Anne-Grethe sa mère que la réalisatrice trentenaire norvégienne Gunhild Westhagen Magnor a entendu parler des Optimistes. À 72 ans, sa mère venait en effet d’intégrer cette équipe de joueuses seniors de volley-ball dont la doyenne était Goro, alors âgée de 98 ans. La cinéaste qui avoue qu’alors elle commençait à penser à la peur de vieillir a été saisie par l’état d’esprit de ces sportives du troisième âge et a tout de suite pensé à leur consacrer un documentaire. Pas seulement pour rendre compte de leur aventure, mais comme un feel good movie qui pourrait apporter de la joie de vivre aux spectateurs. 

Formée à l’Institut d’Art et de Design de Surrey, au Royaume-Uni, Gunhild Westhagen Magnor avait déjà tourné des documentaires pour la télévision comme pour le cinéma et se sentait prête à relever ce défi.  Ses compétences techniques lui ont permis de faire elle-même la lumière et le cadre sur son film. Même si bien sûr pour la grande séquence du match où il fallait capter au mieux tout ce qui se passait des deux côtés du filet, elle a mobilisé six caméras et deux autres cadreurs qu’elle dirigeait avec une oreillette. 

La cinéaste s’est néanmoins réservée le soin de filmer elle-même certains plans au ralenti. C’était pour elle primordial. Non pour pasticher les retransmissions sportives à la télévision, qui font grand usage du ralenti pour détailler les actions de jeu, mais pour « capter la beauté de ces visages si expressifs. J’aime faire des ralentis, sur les visages, explique la cinéaste, car ils expriment plus d’émotions que ce qui les entoure. »

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