LIBERTY HEIGHTS

À partir de 7.99 €
Parce que c'est Dustin Hoffman qui a soufflé l'idée de son film (autobiographique) à Levinson
Comédie - 2000 - Etats-Unis - 127 MIN - VM - Tous publics
Baltimore, 1954. Nate Kurtzman fait vivre sa famille avec son établissement de strip-tease et surtout sa loterie clandestine. Pour ses fils Van et Ben, qui n’étaient guère sorti jusque là du quartier juif de la ville, c’est la découverte de l’antisémitisme. Van tombe amoureux de Dubbie, une grande blonde WASP. Ben s’éprend de Sylvia une Noire, qui lui fait découvrir le rock et la soul. Mais le père de Sylvia voit ces amours d’un très mauvais œil.

Réalisé par

6.6 / 10
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Les avis sur Sens Critique
Philippe Rouyer
Philippe Rouyer
CHRONIQUEUR

Lauréat d’un Oscar pour Rain Man en 1989, Barry Levinson s’est illustré dans des registres différents. Entre l’histoire d’un champion de base-ball (Le Meilleur), les tribulations de l’animateur radio de Good Morning Vietnam et la fable autour des jouets de Toys, le lien n’est pas évident. Néanmoins, Levinson met un point d’honneur à participer au scénario de tous ses films. Même quand il s’agit d’une commande pour un grand studio.
Parallèlement à ces grosses machines, le cinéaste a cultivé une veine plus intimiste. Après Diner (1982), Tin Men/Les Filous (1987) et Avalon (1990), Liberty Heights sorti en France en 2000, fait partie de la série de films semi autobiographiques que Levinson a consacré à sa ville natale de Baltimore. « J’y ai grandi et c’est, dans ma vie, le lien le plus fort qui se soit jamais établi avec un lieu », explique Levinson, qui poursuit : « J’ai gardé à Baltimore des attaches amicales. J’ai l’impression de comprendre et de partager la mentalité des gens du coin. J’aime leur naturel, qui contraste avec le monde du show-business. Pour moi qui m’intéresse d’abord aux personnages dans les films, il est normal que j’ai choisi souvent des gens de Baltimore comme modèles. »
Barry Levinson a écrit seul le scénario de Liberty Heights et pour le personnage de Ben, il s’est inspiré à la fois de lui-même et de son cousin Eddie, à la mémoire de qui le film est dédié. Pour être sûr de retrouver l’atmosphère de sa ville, il a fait appel comme chef-décorateur à Vincent Peranio, lui aussi natif de Baltimore. Auparavant Peranio avait beaucoup collaboré avec un autre cinéaste natif de Baltimore, John Waters, notamment sur Pink Flamingos et sur Pecker. Peranio a aussi travaillé sur les décors de la série TV Homicide située à Baltimore.

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