LISZTOMANIA

À partir de 2.99 €
Parce que Ken Russell pouvait décidément tout se permettre (Ringo Starr en Pape?)
Comédie - 1975 - Royaume-Uni - 99 MIN - VF - interdit aux moins de 16 ans
Une biographie pas vraiment conventionnelle du pianiste virtuose, bête de scène et musicien d’exception, Franz Liszt, également papa d’une petite Cosima qui deviendra plus tard Mme Wagner... Avec le leader des Who, Roger Daltrey, dans le rôle principal et Ken Russell, réalisateur mélomane aux commandes. Librement adapté d’un roman ecrit par la mère de ses enfants.

Réalisé par

6.1 / 10
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Les avis surSens Critique
Jean-Yves Katelan
Jean-Yves Katelan
CHRONIQUEUR
Si vous voulez être déconcertés, vous allez être servis. Voilà un film où soufflent fort les libertés des années 70, liberté des moeurs, liberté de la musique et liberté du cinéma. On se croirait tantôt chez Fellini, tantôt dans un soft-porno italien un peu burlesque mais nous sommes en voyage en Europe, sous la caméra du Britannique Ken Russell. S’agit-il d’une oeuvre impérissable, font-ils simplement n’importe quoi? On s’en fout, la bonne humeur qui règne ici a bien vieilli et elle nous manque.

Nous sommes dans les années 30, (1830!), et la star du moment se nomme Liszt, Franz Liszt. Prodige hongrois, pianiste virtuose et musicien d’exception qui donnera des centaines de concerts à travers l’Europe devant des foules de femmes de plus en plus excitées. C’est sur cette vie de bête de scène que Russell a choisi de se concentrer pour y mélanger les ingrédients les plus pimentés qu’il ait pu trouver. C’est ainsi qu’on croise Wagner, son futur gendre, en avatar d’Hitler, qu’un véritable Beatle, Ringo Starr, enfile des habits de pope, que Liszt se transforme en Charlot dans la Ruée vers l’or, ou que son sexe enfle démesurément avant d’être menacé d’extrême circoncision par une guillotine...

Et la musique dans tout ça? Elle est bien là. Avec un Liszt incarné par Roger Daltrey, alors leader des Who et lui-même habitué des claviers et des méga-concerts; et avec des arrangements synthé-pop composés par le leader de Yes, Rick Wakeman. Dans ce grand n’importe quoi, le mélange fonctionne. Et tiens, c’était la première fois qu’on utilisait la dolby stéréo au cinéma.

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