MA VIE EN ROSE

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Parce que les couleurs du film évoluent à l'image en fonction de la dramaturgie.
Comédie - 1997 - Belgique|France|Royaume-Uni - 86 MIN - Tous publics
Les Fabre, un couple uni et ses quatre enfants, emménagent dans un quartier résidentiel. Ils invitent leurs voisins à pendre la crémaillère. Pendant la réception, leur plus jeune fils fait sensation en arrivant habillé en fille et en annonçant à tous qu'il veut se marier avec son meilleur ami...
6.5 / 10
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Les avis surSens Critique
Perrine Quennesson
Perrine Quennesson
CHRONIQUEUR

Ma vie en rose peut être vu comme assez précurseur. Lorsqu’il sort en 1997, les sujets LGBTQI n’ont pas particulièrement pignon sur rue, et rares sont les films qui les abordent aussi clairement et frontalement à l’exception peut-être de cinéastes comme Pedro Almodovar et encore moins quand il s’agit de parler de transidentité.

Dans ce long métrage d’Alain Berliner, Ludovic n’est pas un enfant comme les autres. Il n’apprécie pas les jeux de garçon et préfère jouer à la poupée. Il aime s’habiller en fille et se maquiller. Ludovic sympathise avec Jérôme, le fils du voisin qui est aussi le supérieur hiérarchique de son père. Les problèmes commencent, quand Ludovic confie à ses parents qu’il épousera Jérôme quand « il ne sera plus un garçon ». 

Produit entre la France, la Belgique et le Royaume-Uni, Ma vie en rose, qui tire son titre de la chanson d’Edith Piaf, réuni dans son casting Michèle Laroque en mère pimpante, Jean-Phillippe Ecoffey en père paumé et Hélène Vincent. Le film peut également se targuer d’avoir remporter le Golden Globes du meilleur film étranger en 1998.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver TOMBOY DE CÉLINE SCIAMMA (Les deux films traitent de la transidentité du point d'un enfant.) ou encore BOYS DON'T CRY DE KIMBERLY PEIRCE (Les deux films, sur un sujet similaire mais traité différemment, sont sortis dans les années 1990).

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