MALICE IN LALALAND

Bientôt disponible
Un X hors norme entre les séries B de genre américaines des années 70 et les pornos rock des années 80.
Adulte - 2010 - Etats-Unis d'Amérique - 94 MIN - interdit aux moins de 18 ans
La jolie Malice  parvient à s'échapper d'un asile grâce à l'aide d'un étrange lapin. Alors qu'elle tente d'échapper à son docteur et à son gardien qui, lui, court à ses trousses, Malice se retrouve en plein désert Mojave.  Tout en rencontrant une galerie de personnages aussi étranges les uns que les autres,  Malice va subir mille et unes turpides sexuelles.

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Christophe Lemaire

C’est un porno tout à fait exceptionnel - diffusé d’ailleurs en exclusivité totale pendant un mois  sur Filmo tv -  que nous vous convions de voir. Un X hors norme, sortant des sentiers battus et tourné en 35 mm comme un véritable film de cinéma. Une version cochonne et fantasmatique d’Alice au pays des merveilles ou  la sublime Sasha Grey, « la » star absolue du porno américain, joue Malice, un ersatz d’Alice, embarquée au pays du sexe outrancier.  Le film commence alors qu’elle est incarcérée dans un hôpital psychiatrique, le corps entièrement sanglé sur un lit. Un lapin en peluche apparaît alors à ses pieds et la délivre pour l’emmener en plein désert Mojave où, de rencontres étranges en rencontres étranges, elle va connaître milles turpitudes sexuelles. Pendant ce temps, le gardien de l’hôpital, court à ses trousses pour essayer de la rattraper. Derrière la caméra, un certain Lew Xypher, pseudonyme diabolique derrière lequel se cache un jeune cinéaste belge exilé aux états Unis. Avec 250 000 dollars de budget, Lew Xypher fait une admirable  jonction entre le porno et le cinéma Grindhouse de genre. Via sa photo aux couleurs pétantes, ses jeux d’ombre et de lumière, ses cadrages très BD et ses  mouvements de caméra appuyés, Malice in Lalaland retrouve le gout et le l’odeur de toutes ces séries B des années 70 réactualisée plus tard par Quentin Tarantino.  D’ailleurs, tout comme dans Kill Bill, Lew Xypher se permet quelques transitions via des séquences d’animation post manga.   Mais le sexe n’est évidemment pas oublié puisque Sasha Grey se lance à corps perdu dans des séquences de cul aussi  fétichistes que joyeusement outrées qui rappellent, dans l’ambiance,  les fameux pornos  rock des années 80 signés des mythiques Dark Brothers. Qui plus est, Malice in Lalaland aligne en sourdine quelques références. A tel point que le film semble être un mixe hard et carabiné des écrits d’Hunter Thompson, le père du journalisme gonzo et des comédies paillardes et rabelaisiennes de Russ Meyer. Bref, Malice in Lalaland fait office de véritable événement dans le monde un peu pépère et sclérosé de la pornographie.

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Contexte

Lew Xypher

THE GIRL FRIEND EXPERIENCE

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