Masques de cire
À partir de 7.99 €
Parce que ne vous y trompez pas, même si le film est en technicolor (bichrome) il date tout de même de 1933 !
Fantastique / Horreur - 1933 - Etats-Unis - 75 MIN - VO - Tous publics

A Londres, en 1921, un incendie criminel détruit le musée de cire d’Ivan Igor. Douze ans plus tard, celui-ci se prépare à ouvrir, à New York, un nouveau musée, le London Wax Museum. Au même moment, une journaliste enquête sur la disparition de la morgue, du corps d’une jeune femme assassinée. Or, le visage du mannequin de cire représentant Jeanne d’Arc présente une étrange similitude avec celui de la disparue.

Réalisé par

6.5 / 10
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2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Colette Milon

Colette Milon

CHRONIQUEUR

On ne change pas une équipe qui gagne. En 1933, forte du succès de Doctor X sorti quelques mois auparavant, la Warner s’attelle à un film du même genre, fantastique, et requiert les services des mêmes artisans. Ce sera Masques de cires (Mystery of the wax museum). Au casting, Lionel Atwill, Fay Wray et Arthur Edmund Carewe. A la réalisation, Michael Curtiz, à la photo, Ray Rennahan, et, aux décors, Anton Grot. Comme Doctor X, encore, le film sera tourné en Technicolor bichrome (les deux couleurs étant le rouge et le vert), un procédé mis au point dans les années 20 et dont il sonne le glas. Il sera, en effet, le dernier du genre.
Adaptation d’une pièce de Charles Belden, Masques de cire  convoque l’inquiétude, l’étrangeté, l’horreur. Ivan Igor, fin créateur de figures de cire qu’il sculpte avec amour, disparaît dans l’incendie de son musée, à Londres. Bien vivant, mais sérieusement handicapé – il est en chaise roulante -, il réapparaît douze ans plus tard, à New York, à la tête d’un nouveau musée de cire. Et, tandis que des cadavres disparaissent mystérieusement, sa collection s’étoffe de figures au réalisme sidérant.
Cette histoire, c’est le remake de Masques de cire, L’Homme au masque de cire (House of wax) réalisé en 1953 par André de Toth, avec Vincent Price, qui la rendra célèbre au cinéma. L’une des raisons de l’oubli relatif du film de Curtiz, c’est que l’on en crut longtemps la copie disparue, la dernière projection ayant été signalée à Londres, en 1940. Retrouvé en 1970, mais visible dès lors en noir et blanc, c’est après une nouvelle restauration, entreprise en 1988, que le film a retrouvé ses couleurs.
Et sa dimension.

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