MEURTRE AU CHENIL

Bientôt disponible
Policier / Suspense - 1933 - Etats-Unis - 75 MIN - Tous publics

Eugene Coe, un riche collectionneur de vases chinois s'est suicidé et la police semble prête à classer l'affaire. Cela paraît d'autant plus inacceptable au célèbre détective Philo Vance qu'à y regarder de plus prêt l'homme a été assommé et poignardé avant de se tirer une balle dans la tête!  Les nombreux ennemis de Coe sont sur la sellette...

 

Réalisé par

6.5 / 10
1MNavant
2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Isabelle Danel
Isabelle Danel
CHRONIQUEUR
Michael Curtiz est né Mihaly Kertesz à Budapest, en 1888. C'est en Hongrie qu'il a commencé sa carrière, au théâtre et au cinéma, à la fois comme acteur et réalisateur. Exilé en Autriche en 1919, puis en Allemagne en 1925, il émigre un an plus tard aux Etats-Unis où il «américanise» son nom. Curtiz, qui tournait parfois jusqu'à sept films par an, s'est essayé, avec un bonheur presque constant, à tous les genres : le film fantastique (Masques de cire, 1933), l'épopée maritime (Capitaine Blood, 1935) ou terrestre (Les Aventures de Robin des bois, 1938), la fresque en costume (La vie privée d'Elizabeth d'Angleterre, 1939), le western (La Caravane héroïque, 1940) sans oublier le mélodrame (Le Roman de Mildred Pierce, 1945)... Il a aussi signé des chefs d'œuvres inclassables tels Casablanca, qui est autant une réflexion sur la guerre et le courage qu'une sublime histoire d'amour entre Humphrey Bogart et Ingrid Bergman… Michael Curtiz était un homme exigeant, parfois intransigeant, qui avait un sens du cinéma que beaucoup de ses contemporains pouvaient lui envier. Hal Wallis, le pdg du studio Warner, passait, paraît-il, son temps à répéter à Curtiz : «On ne fait pas de l'art, Mike !». Nous sommes très heureux de dire à Monsieur Wallis qu'il avait bien tort. Meurtre au chenil est un de ces «petits» films policiers de série reprenant le personnage de détective dandy et malin comme un singe créé par le romancier S.S. Van Dine. Mais, s'il est bel et bien petit par sa durée –73 minutes–, il n'en est pas moins grand par son élégance et son rythme soutenu. Place au meurtre… et à sa résolution ébouriffante !
Contexte

Michael Curtiz

VOYAGE SANS RETOUR

Vous aimerez peut-être dans le Pass Illimité