Nicolas et Alexandra

Bientôt disponible
La Russie du tsar reconstituée (très bien) en Espagne et en Yougoslavie...
Politique / Histoire - 1971 - Etats-Unis - 170 MIN - Tous publics

La Russie, en 1904. Alors que la guerre russo-japonaise commence, le tsar Nicolas II et son épouse, la tsarine Alexandra, sont comblés par la naissance de leur premier fils – et cinquième enfant –, Alexis, chez qui l’on diagnostique bientôt l’hémophilie. Alors que son mari laisse réprimer dans la violence les premières manifestations paysannes réclamant la libéralisation du régime, Alexandra fait la connaissance de l’étrange Raspoutine, seul capable de guérir son fils. La Révolution gronde, la dynastie des Romanov commence à vaciller...  

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Les avis sur Sens Critique

En 1971, lorsque sort Nicolas et Alexandra, Franklin J. Schaffner (51 ans), qui  a commencé sa carrière à la télévision au début des années 1950, a déjà réalisé une demi-douzaine de films pour le cinéma, dont le Seigneur de la guerre, en 1965, et la Planète des singes, en 1968, l’un et l’autre mené par Charlton Heston, ainsi que Patton, Oscar du meilleur film, du meilleur scénario – coécrit avec Francis Ford Coppola – et du meilleur acteur, pour George C. Scott.

 

En ce début des années 1970, Schaffner est donc un cinéaste connu et reconnu qui, juste avant d’adapter Papillon, le roman de l’ex-bagnard français Henri Charrière, va s’intéresser au destin du dernier des Romanov, Nicolas II, tsars de toutes les Russies, de son épouse, Alexandra Féodorovna, et de leurs cinq enfants.

 

Pour incarner le tsar, la production engage Michael Jayston, un Anglais beaucoup vu sur les écrans de la télévision britannique mais, assez peu au cinéma. L’année précédente, il avait participé au Cromwell de Ken Hughes, avec Richard Harris et Alec Guinness. La tsarine sera incarnée par la Sud-Africaine, Janet Suzman, qui, après plusieurs années passées au sein de la prestigieuse Royal Shakespeare Company, faisait, ici, ses débuts au cinéma. Dix ans plus tard, elle sera Mrs Herbert, la châtelaine délaissée de Meurtre dans un jardin anglais, de Peter Greenaway. Dans les rôles de leurs enfants, on retiendra, surtout, Lynne Frederick (Tatiana Romanov) qui, trois ans plus tard, sera victime des étranges fourmis de Phase IV, le film de Saul Bass, et Fiona Fullerton (Anastasia Romanov), que l’on retrouvera, en 1985, dans le bain moussant de James Bond, alias Roger Moore, dans Dangereusement vôtre.

 

Face à eux, des stars ! Vous allez reconnaître Laurence Olivier en ministre des finances – un an avant le Limier de Mankiewicz –, Michael Redgrave en ministre des affaires étrangères, Jack Hawkins en ancien ministre, Curd Jürgens en consul allemand, Julian Glover en pope rebelle, Brian Cox en Léon Trotski (pour ses débuts au cinéma) et, enfin, Jean-Claude Drouot en précepteur des enfants impériaux, un an après la Rupture, de Claude Chabrol et un an avant les Gens de Mogador – et huit ans après Thierry La Fronde !

Contexte

L’or et les épaisses tentures des beaux palais empêchent les puissants d’entendre le peuple gronder. En Russie ou en France, ça se termine mal pour eux.

Franklin J Schaffner

Les Barrymore au Palais d’hiver. Ethel (la tsarine), Lionel (Raspoutine), John (le prince révolutionnaire).

MEURTRE DANS UN JARDIN ANGLAIS (1982)

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