OFFERTE SANS RETENUE

2002
92 mn
Ce film n’est plus disponible

2002
92 mn
Parce que le film est un hommage aux attributs mammaires de la prolifique hongroise Rita Faltoyano
Vers la fin du 18e siècle, une jolie jeune femme rousse s'offre sans retenue aux baisers fiévreux d'un noble de la Cour. Tapi dans l'ombre, le Comte Drakul les guette. Fou de jalousie, il se glisse dans la chambre de la jeune femme et la poignarde avant de se faire justice au moyen de la même arme.

Mars 2002. L'après-midi. Une jolie jeune femme brune s'offre sans retenue aux...
Ce film n’est plus disponible
Adulte
Italie
- 18 ans

1 min avant
2 min après
Les + de filmo

Qui ne connaît Nosferatu, une des plus célèbres adaptations du Dracula de Bram Stoker que le grand cinéaste allemand Murnau a signé en 1922. 70 ans après, une certaine une certaine Jenny Forte  en fait une très très très (voire très très très très très) vague adaptation hard connue aussi sous le titre plus passe partout d'Offerte sans retenue.

Un prétexte  pour aligner des séquences hard présentées pour la plupart, sous la forme d'un making-of de film X tourné dans un château qui appartient de façon fictive à ce bon vieux briscard d'Alban Ceray, vieille gloire de l'âge d'or du porno français et qui revient ici en guest dans son propre propre rôle, le temps de se faire turlupiner son robinet d'amour par une magnifique blonde qui a presque l'age d'être sa petite fille. On retrouve aussi avec un grand plaisir  non dissimulé la mamellifaire Rita Faltoyano, épatante hardeuse rousse réputée pour sa paire d'obus aussi énormes que ceux de Sophia Loren et Jayne Mansfield réunis.

Un curieux concept donc ou la presque majorité des séquences (excepté la première) sont tournées sous la présence de projecteurs, normalement hors champ, mais ici présents en plein milieu de l'action hard. Y compris dans cet autre séquence ou un gars bien membré  honore trois splendides jeunes donzelles.  Jusqu'à ce que le titre soit enfin justifié quand apparaît un Nosferatu vampiresque, au look presque identique que  Max Schreck dans le classique de Murnau ou que Klaus Kinski dans le remake de 1978 signé Werner Herzog.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver FRENCH BEAUTY (Un démarquage hard du "Théorème" de Pasolini vu par le distingué cinéaste pornocrate français John B Root, qui livre ici un de ses meilleurs films.) ou encore DRACULAX (Tourné en 1978, cet hommage X et horrifique est l'un des premiers classiques du porno américain.).

Autour du film