Bande Annonce de ONLY GOD FORGIVESDécouvrez la bande Annonce de ONLY GOD FORGIVES sur FilmoTVhttp:////content.filmotv.fr/elts/programmes/4816/fond/4816_w_500.jpg
Nicolas Winding Refn
Gordon BrownKristin Scott ThomasRhatha PhongamRyan GoslingVithaya PansringarmCharlie RuedpokanonPitchawat PetchayahonSahajak BoonthanakitTom BurkeWanissa Peungpa

ONLY GOD FORGIVES

86 mn

Note de SensCritique :

5.9 / 10
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Réalisateur : Nicolas Winding Refn.

Casting : Gordon Brown, Kristin Scott Thomas, Rhatha Phongam, Ryan Gosling, Vithaya Pansringarm, Charlie Ruedpokanon, Pitchawat Petchayahon, Sahajak Boonthanakit, Tom Burke. Wanissa Peungpa

Synopsis : À Bangkok, Julian, qui a fui la justice américaine, dirige un club de boxe thaïlandaise, qui sert de couverture au trafic de drogue qu’il organise avec son frère Billy. Un soir, Billy se saoule et assassine une prostituée mineure. Le père de la victime massacre Billy pour se venger. C’est alors que Crystal, la mère de Billy et Julian, débarque à Bangkok, avec la ferme intention de venger son fils préféré. Julian doit alors se confronter à Chang, un drôle de flic à la retraite.

Scénario : Nicolas Winding Refn.
Musique : Cliff Martinez.
Pays : Danemark | France
Tags : Drame, Policier / Suspense, Europe Asie, Sofilm Summercamp Festival 2016, Les bagarreurs, Ca bastonne.

à partir de

9.99
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Only God Forgives est le neuvième long métrage du cinéaste danois Nicolas Winding Refn. Et c’est le second qu’il tourne avec en vedette Ryan Gosling, la star hollywoodienne de Half Nelson et Crazy, Stupid, Love. Pour autant ce thriller onirique et ultraviolent tourné à Bangkok est loin de Drive, le grand succès de Refn et Gosling, Prix de la mise en scène à Cannes en 2011. L’acteur n’y montre pas le charisme de Driver, ce chevalier du bien, capable des plus extraordinaires prouesses au volant d’une voiture et toujours prompt à défendre sa jeune voisine. Dans Only God Forgives, il campe au contraire, un personnage refermé sur lui-même, incapable d’exprimer ses sentiments ni même son désir sexuel.

À l’origine, c’est Luke Evans qui devait tenir ce rôle, mais quand il a finalement choisi de tourner aux mêmes dates, Le Hobbit, le premier volet de la trilogie de Peter Jackson, Refn a eu l’idée de réécrire le personnage pour Ryan Gosling avec qui il s’était si bien entendu sur Drive. C’est ainsi que Julian n’est plus un Britannique, mais un Américain et qu’il est devenu un grand taiseux. Pour incarner sa mère incestueuse, surprenante incarnation du Mal, Refn a eu la bonne idée de faire appel à Kristin Scott Thomas qui, loin de ses compositions dramatiques habituelles s’est amusé comme une folle à portraiturer cette femme que le cinéaste a défini comme « un mix de Lady Macbeth et de Donatella Versace ».

Le troisième rôle important est tenu par un acteur thaïlandais Vithaya Pansringarm, dont le calme et la gentillesse couplés à sa solide connaissance des arts martiaux, a d’emblée séduit Refn. Vithaya, qui avait tenu des petits rôles dans Very Bad Trip 2 et dans Largo Winch 2 incarne ici un personnage très ambigu, ancien flic à la retraite qui se prend pour Dieu en rendant lui-même la justice avec un sabre qu’il sort miraculeusement de son dos quand il en a besoin. Vérifiez-le par vous-même en regardant le film. Ce n’est pas un faux raccord, mais bien une preuve de son statut particulier dans la fiction.

C’est après Le Guerrier silencieux, son film de Vikings, que Nicolas Winding Refn a eu l’idée de Only God Forgives. Au départ, il voulait faire « un polar réalisé comme un western dans le Far East, avec un cow-boy moderne comme héros ». Mais le projet n’a cessé d’évoluer. L’opportunité de tourner Drive à Hollywood a repoussé le départ à Bangkok et, sur place, le cinéaste s’est laissé gagner par toute une mythologie et des croyances qui ont fait évoluer son film vers le mysticisme. Tout cela a été rendu possible grâce aux méthodes de tournage très particulières de Refn.

Il est l’un des rares cinéastes contemporains à exiger de filmer dans l’ordre chronologique du récit. Ce qui lui permet de suivre l’action et de pouvoir réécrire son scénario au jour le jour. Au départ, c’était une méthode pour ne pas s’ennuyer sur le plateau et ne pas se contenter de filmer ce qui avait été dessiné et préparé. Mais progressivement, cela a induit une nouvelle manière de raconter l’histoire, avec plus de complexité dans l’approche des personnages, dont la mise en scène tente de cerner les motivations voire l’inconscient. Refn s’est installé à Bangkok plusieurs mois avant le début des prises de vues afin de pouvoir superviser les repérages et s’imprégner des décors d’une ville qu’il a immédiatement trouvée très cinématographique, entre ces rues éclairées au néon et ces night-clubs kitsch avec leurs murs recouverts de lambris et de velours épais, leurs statues érotiques et leurs bouddhas qui prennent la pose à côté de fleurs en plastique.

Le budget modeste incitait l’équipe à innover et à utiliser au mieux tous les incidents qui pouvaient surgir, notamment sur la bande son où les chants de coq et les bruits de train sont mixés aux belles nappes sonores de Cliff Martinez, déjà compositeur de la musique de Drive. Refn qui aime s’entourer d’une équipe de fidèles a retrouvé avec plaisir Matthew Newman, son monteur depuis Bronson, en 2008. Cette fois encore, il a monté le film au fur et à mesure de son tournage, permettant au cinéaste de disposer d’un retour précis sur ce qu’il avait déjà tourné. Larry Smith, le directeur de la photographie, avait déjà travaillé lui aussi avec Refn sur Bronson. Mais il restera à jamais le directeur de la photographie qui a débuté en signant la lumière d’Eyes Wide Shut, l’ultime film de Stanley Kubrick.

Au nom de la mère, du vice et de l'aguerri.

Ce film laisse sur une impression étrange, mêlée de déception et d’incompréhension. Une fin qui arrive trop brusquement, des personnages extrêmement énigmatiques, une ambiance malsaine et hallucinée. Et pourtant, c’est un film qui interroge, ne laisse pas indifférent ...

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8
Clairette02

Thaî, glande, et Ryan erre.

Only God Forgives n’est pas un bon film. N’allez pas croire que vous verrez Drive, pauvres naïfs. N’allez pas espérer que Fight Club se soit payé un lifting, pauvres consommateurs. Ne supputez point que Kick Boxer se soit offert un remake avec un acteur métrosexuel. Fuyez, ...

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real_folk_blues

J'avais pas aimé Drive parce que bon franchement passé le côté clip electro avec une vague ambiance GTA-ienne, c'était plutôt faible. Ça racontait rien. L'amourette touche-pipi avec Jim Carey Mulligan était presque aussi gay que ce qu'on voit dans Twilight. Les éclats ...

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bossnigger
le contexte
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