ORANGE MÉCANIQUE

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Pour chanter sous la pluie?
Fantastique / Horreur - 1972 - Grande-Bretagne - 131 MIN - VM - interdit aux moins de 16 ans
Londres au futur. Le jeune voyou Alex et ses "droogs" Dim, Georgie et Pete, ne connaissent que les joies du sexe, des drogues et de l'ultraviolence, toutes associées dans l'esprit d'Alex à la Neuvième Symphonie de Beethoven. Trahi par ses acolytes après qu'il a "accidentellement" tué une victime lors d'un cambriolage, Alex est envoyé en prison mais se porte volontaire pour un programme...
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Les avis surSens Critique
Laurent Delmas
Laurent Delmas
CHRONIQUEUR

"Orange mécanique est actuellement mon film préféré. J’avais beaucoup de préjugés vis-à-vis de ce film. Après l’avoir vu, je me suis rendu compte que c’était le seul qui traitait de ce que signifie réellement le monde moderne." Ainsi parlait le génial Luis Bunuel après la sortie en 1971 du nouveau film de Stanley Kubrick, Orange mécanique. On ne saurait mieux résumer l’enjeu de cette adaptation d’un roman d’Anthony Burgess qui raconte l’histoire d’un gang urbain futuriste inspiré des Teddy Boys, des Mods et des Rockers qui se disputaient les plages du sud de l’Angleterre à la fin des années 50 et au début des années 60.

Pour incarner le chef de la bande, Kubrick fit appel à un jeune acteur Malcolm Mc Dowell déjà remarqué pour son rôle d’étudiant rebelle dans If de Lindsay Anderson. Très fidèle à l’esprit et à la lettre du roman, Kubrick reprend dans son film le « nadsat », c’est à dire l’argot que parlent entre eux les membres du gang : les « amis » deviennent ainsi des « droogs » et le lait du « moloko ». Pour créer de toutes pièces ce langage, Burgess s’était inspiré de la langue russe qu’il avait tenté d’apprendre lors d’un voyage à Leningrad. Une langue à part qui ne fait que renforcer la singularité et l’étrangeté de la bande d’Alex qui voue à la violence un véritable culte.

Réalisé par

8 / 10

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