Bande Annonce de OSS 117 : RIO NE RÉPOND PLUSDécouvrez la bande Annonce de OSS 117 : RIO NE RÉPOND PLUS sur FilmoTVhttp:////content.filmotv.fr/elts/programmes/1494/fond/1494_w_500.jpg
Michel Hazanavicius
Jean DujardinLouise MonotAlex LutzKen SamuelsLaurent CapellutoPierre BellemareReem KhericiRüdiger VoglerSerge HazanaviciusGrégory LoffredoLaurent LarrieuMoon DailyPhilippe HérissonWalter Shnorkell

OSS 117 : RIO NE RÉPOND PLUS

96 mn

Note de SensCritique :

7 / 10
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Réalisateur : Michel Hazanavicius.

Casting : Jean Dujardin, Louise Monot, Alex Lutz, Ken Samuels, Laurent Capelluto, Pierre Bellemare, Reem Kherici, Rüdiger Vogler, Serge Hazanavicius, Grégory Loffredo, Laurent Larrieu, Moon Daily, Philippe Hérisson. Walter Shnorkell

Synopsis : Hubert Bonisseur de La Bath, dit OSS 117 est non seulement de retour mais aussi à la tâche. Nous sommes en 1967, il est demandé à celui que ses supérieurs considèrent comme leur meilleur agent – ceux qui ont vu le précédent opus Le Caire Nid d’espions peuvent se demander pourquoi ! - de partir au Brésil et de récupérer un microfilm qui pourrait se révéler compromettant pour l’Etat Français.

Scénario : Jean François Halin, Michel Hazanavicius.
Musique : Ludovic Bource.
Pays : France
Tags : Comédie, Tirés de ..., Des hippies, OSS 117, Comédies d'action, De vrais idiots, Avec des serpents, Des ascenseurs, Le Téléphone sonne , Comiques au cinéma, Français marrants, Opération Noël, Comédies d'espionnage, Policier / Suspense, Chacun son métier, Brasil.

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Connaissez-vous Santo, le plus célèbre catcheur mexicain et héros d’un certain nombre de films à la poésie populaire ? Connaissez-vous Harper, le détective privé décontracté que Paul Newman interpréta à deux reprises ? Ou encore Adrien Dufourquet ? Ca oui, quand même, puisqu’il s’agit du personnage incarné par Jean Paul Belmondo dans L’Homme de Rio. Et bien vous devriez reconnaître ces trois références  car il s’agit de trois sources d’inspiration majeures du deuxième volet des aventures d’OSS 117, Rio ne répond plus. Un carton dans les salles et dans le cœur des amateurs de cinéma véritable.

Car Hubert Bonisseur de la Bath, dit 0SS 117 est de retour après avoir mis en 2006 l’Egypte à feu et à sang dans OSS 117 Le Caire Nid d’espions. Quelques années se sont écoulées entre les deux épisodes. Nous sommes en 1967. Si le Président de Gaulle a remplacé le Président Coty, OSS 117 demeure toujours aussi stupide, raciste, borné, indifférent au monde extérieur, homophobe, misogyne, satisfait de lui, plus quelques autres qualité qui font de lui l’imbécile chimiquement parfait. Sauf que sa bonne foi reste intacte et le conduit souvent à privilégier l’innocence plus que la méchanceté. Et donc en cette année 1967, que se passe-t-il d’important ? Et bien Hubert est chargé par son supérieur direct, incarné par Monsieur Téléachat en personne, Pierre Bellemare, de partir très vite à Rio pour échanger des microfilms dont on dit qu’ils pourraient compromettre l’Etat Français. Sur place, il va devoir collaborer avec Dolorès, espionne du Mossad et affronter un certain nombre de périls dont plusieurs arborent une croix gammée.

Rappelez vous, Fanny de Pagnol, Nous irons tous au Paradis d’Yves Robert, Borsalino & Co de Jacques Deray, ou encore Taxi 2, Les Bronzés font du ski, toutes ces suites auxquels le cinéma nous habituées. Et bien Rio ne répond plus respecte la règle qui veut que l’on ne change pas une équipe qui gagne. De retour derrière la caméra, Serge Hazanivicius qui cette fois, participe au scénario aux côtés bien sûr de Jean François Halin, l’auteur du premier épisode. Et devant la caméra, c’est une évidence, Jean Dujardin. On le sait, la série Un gars une fille avait fait de lui une vedette de télévision. Le premier épisode d’OSS 117 plus Brice de Nice - l’avaient transformé en star de cinéma. Le rôle de Dujardin dépasse d’ailleurs celui de simple comédien. Le film aurait du se dérouler en Israël initialement afin de s’appuyer sur le cadre historique de la guerre des 6 jours jusqu’à ce que Jean Dujardin avoue ne pas sentir trop à l’aise entre la gravité d’un sujet toujours d’actualité et l’innocence du personnage et de ses tribulations. Le sujet et l’équipe se déplacent vers Rio.

On remarquera parmi les comédiens, ou plutôt les comédiennes Louise Monot que les habitués des entractes au cinéma auront reconnue. C’est elle qui apparaissait dans une publicité insistante oh combien pour une marque  de déodorant et de gel douche. Soyons juste, on la remarquait et un peu plus que cela également dans MR73 d’Olivier Marchal et Donne-moi ta main d’Eric Lartigau. Grand écart, figure enfin dans le film l’Allemand Rudiger Vogler qui fut jadis l’acteur fétiche de Wim Wenders dans ses tout premiers films, Alice dans les villes ou Au fil du temps. Pour créer son personnage de Von Zimmel, Vogler dit s’être inspiré de Buster Keaton et de Charlie Chaplin.

Contrairement au personnage créé par Jean Dujardin, Hubert Bonisseur de La Bath, dit OSS 117 est américain, espion d'abord à l'OSS puis à la CIA et enfin au NSC (National Security Council qui coordonne les services de renseignement américains). Mais il n’en présente pas moins des aspects très  français.

D’abord par ses ancêtres qui sont arrivés en Louisiane en 1789. Ensuite par son père sur le papier, le romancier Jean Bruce carrément français. Ancien des services secrets  et de l'aviation civile, Bruce publie en août 1949 en pleine guerre froide son premier OSS 117 aux Editions Fleuve Noir. Pendant prés de 15 ans, Hubert Bonisseur de La Bath va s'acquitter de 88 missions parmi les plus diverses, anéantir un trafic d'armes, sauver New York de la destruction, retrouver une brochette de savants enlevés, neutraliser des fuites à l'ambassade américaine de Varsovie... Jean Bruce se tue au volant de sa Jaguar en 1963. Sa veuve Josette Bruce reprend alors le flambeau littéraire de 1966 à 1985 pour pas moins de 143 nouveaux titres, avant de laisser à son tour la place à François et Martine Bruce.

Le cinéma s’empare assez vite du personnage d'OSS 117, sept films dans un premier temps, des séries B bon enfants, plus un téléfilm. Le premier OSS 117 au cinéma est incarné par le suisse Yvan Desny, interprète par ailleurs de David Lean et Michelangelo Antonioni, dans OSS 117 n’est pas mort réalisé par Jean Sacha. L'essai demeure sans suite, et il faut attendre 1963, année de la mort de Jean Bruce, pour qu'OSS 117 revienne dans un diptyque : OSS 117 se déchaîne en 1963 et Banco à Bangkok pour OSS 117 en 1964. A la réalisation André Hunebelle, l'homme de Cadet Rousselle et de Fantômas, et comme vedette, l'américain Kerwin Mathews, l'interprète du Septième Voyage de Sinbad et de Jack le tueur de géant. Puis c'est au tour de Frederick Stafford, comédien disons peu expressif mais au charme évident. Son titre de gloire : avoir joué pour Hitchcock dans L'Etau d'Alfred Hitchcock. Il endosse le costume d’espion à deux reprises, dans Furia A Bahia pour OSS 117 aux côtés de Mylène Demongeot (un scénario de Jean Halain, presque homonyme donc du Jean François Halin de la série Dujardin) et dans Atout Cœur à Tokyo avec Marina Vlady signé Michel Boisrond. Pas de chance, ce dernier film supporte difficilement la comparaison avec James Bond et On ne vit que Deux fois situé dans le même cadre nippon, sorti quelques semaines plus tard. Après deux obscures tentatives, la concurrence de 007 met OSS 117 provisoirement au rencard.

Provisoirement car en 2006,  les vacances d’Hubert s’achèvent grâce à Serge Hazanivicius et Jean Dujardin. C’est  OSS 117 Le Caire Nid d’espions, un succès public avec plus de 2,2 millions d’entrées. C’est aussi une réussite : OSS 117 n’est plus américain mais désormais français et ne jure que par le Président Coty. Il n’imagine pas que le colonialisme puisse avoir une fin. Il traite les égyptiens avec condescendance. Il est misogyne, égocentrique, homophobe, totalement perméable aux cultures extérieures qu’il méprise, ou pire, qu’il ne voit ni ne comprend. Il est souvent stupide, mais toujours pardonné aux yeux des spectateurs par sa naïveté quasi enfantine. Formellement, et comme dans la suite brésilienne, Michel Hazanivicius rend aussi  hommage au technicolor et aux séries B des années 60, celles d’André Hunebelle, de Jacques Besnard, de Jacques Poitrenaud voir de Philippe de Broca dont il retrouve la patine des images et l’élégance du rythme.

L'humour juif

Hubert Bonisseur de La Bath est de retour et, après ses savoureuses aventures en Égypte, c'est à Rio que Michel Hazanavicius l'envoi, où il devra négocier avec un ancien dignitaire nazi qui détient une liste de collaborateurs français durant la Seconde Guerre mondiale. Le ...

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8
Docteur_Jivago

Après un premier épisode déjà excellent, Hazanivicius réussit avec audace, inventivité et talent à faire mieux. Mais mieux pas pareil, plus franchement parodique et cynique, moins fin sans nul doute. Mais plus qu'une comédie, c'est — comme le premier — un joli portrait ...

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10
LeYéti

Détournement Majeur

Par rapport au premier épisode, l'époque a changé, mais pas OSS 117. Sans cesse rejeté et presque has-been, Hubert Bonisseur de la Bath s'entête pourtant dans sa lourdeur et sa maladresse enfantine, et est malgré tout toujours sûr de lui au plus haut point. Ce personnage, ...

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9
youli
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