PALE RIDER

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Parce que le film continue à déclencher le débat sur son caractère fantastique ou pas !
Guerre / Western - 1985 - Etats-Unis d'Amérique - 111 MIN - VM - Tous publics

Californie, fin des années 1800. Le puissant Coy LaHood terrorise les prospecteurs de Carbon Canyon afin d’imposer à tous et partout son propre système de prospection par injection hydraulique. Un jour, alors que la jeune Megan Wheeler invoque l’aide de Dieu après que Coy LaHood ait tué son petit chien, apparaît sorti de nulle part un cavalier solitaire qui se révèle être un...

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Les avis surSens Critique
Laurent Delmas
Laurent Delmas
CHRONIQUEUR

C’est en 1985 que Clint Eastwood présenta Pale Rider son nouveau film et plus précisément son nouveau western, plus de dix ans après Josey Wales, hors-la-loi et L’Homme des hautes plaines, ses deux premiers westerns. L’acteur-réalisateur a toujours aimé ce genre hollywoodien par excellence, expliquant, je cite, qu’il a « toujours été fasciné par les histoires de la Bible et par leur correspondance avec la mythologie du western. » et Eastwood d’ajouter : « C’est là que sont mes racines. J’ai été élevé dans ces traditions. »

Pour ce nouveau rendez-vous, Eastwood et plus précisément ses scénaristes Michael Butler et Dennis Shryack ont situé l’action en Californie à la fin des années 1880 en pleine période de la ruée vers l’or où prospecteurs indépendants et compagnies industrielles se livrent une lutte sans merci. Eastwood y campe le rôle d’un prédicateur sans arme tout d’abord qui fait régner l’ordre presque pacifiquement. Mais la violence ne tarde pas à reprendre ses droits.

C’est ce héros-homme d’église qui fait l’originalité première du film, tant les précédents personnages incarnés par l’acteur-réalisateur ne laissaient guère de place à la sainteté ou du moins aux questions métaphysiques.

Réalisé par

7 / 10

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