PINK FLOYD, THE WALL

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Parce que Bob Geldof y prononce une seule phrase qui ne soit pas de Pink Floyd: "Take that, fuckers!"
Comédie - Royaume-Uni - Tous publics
Sentant sa personnalité défaillir, Pink, une star du rock, se fabrique un mur protecteur derrière lequel il croit d'abord trouver refuge. Mais ce mur finit par l'étouffer et le pousse, seul et malheureux, jusqu'aux portes de la folie. Il passe alors en revue les éléments importants de sa vie ; la mort de son père à la guerre, sa mère trop protectrice et castratrice, les brimades de professeurs, puis l'échec de son mariage et la plongée dans la drogue...

Réalisé par

7.9 / 10
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Les avis sur Sens Critique
Jacky Goldberg
Jacky Goldberg
CHRONIQUEUR

Au départ, il y a un double album-concept, le 11e du groupe Pink Floyd paru en 1979. Trois ans plus tard, il y a un film, dont le titre, scindé en deux parties, Pink Floyd : The Wall, indique la double paternité : celle de Roger Waters, le leader du Floyd qui en écrivit le scénario, et celle d'Alan Parker, jeune cinéaste anglais parmi les plus célèbres à l'époque, qui donna à son cinquième long métrage un aspect expérimental. Le film raconte les tourments de Pink, une jeune rock star torturée, désabusée, et schizophrène, qui se fabrique un mur psychique derrière lequel il croit pouvoir trouver refuge. Mais ce mur finit par l'étouffer et le pousse au bord de la folie. Il passe alors en revue les échecs de sa vie, comme autant de « Bricks in the wall » qu'il lui faudra surmonter ou bien détruire.

Le film prend la forme d'une gigantesque fresque assez chaotique, où les séquences filmées par Alan Parker alternent avec des séquences animées, confiées au cartoonist satirique Gerald Scarfe. Influencé par le psychédélisme en vogue dans les années 70, Alan Parker laisse libre court, plus que dans n'importe laquelle de ses oeuvres, à sa démesure formelle et à ses penchants baroques. Le film flirte avec l'esthétique clipesque alors naissante et en tire la quintessence par un montage syncopé, où le rythme et les sensations priment sur la narration. Ne comportant pratiquement aucun dialogue, c'est donc sur le montage que repose l'histoire mais aussi, et surtout, sur les paroles des chansons de Roger Waters. Leader du groupe depuis l'éviction de Syd Barrett fin 67, Waters s'est inspiré de sa propre enfance et de son rapport personnel à la célébrité, même si certains passages peuvent laisser croire qu'il se réfère à Barrett, totalement cramé par les stupéfiants après quelques années à la tête du Floyd. Waters explique que c'est l'expérience traumatisante d'un concert dans un stade, où il en vint à cracher sur le public, qui fut le point de départ de The Wall. Architecte de formation, il visualisa soudain sa situation de rockstar relié artificiellement à la foule hurlante (qu'il assimile ici à une foule fasciste) et en fut totalement écoeurée. Il conçut à partir de cette expérience un film ardemment politique, où il s'en prend à l'éducation de masse qui nie les individus et ne cherche qu'à fabriquer des moutons. Face à cela, Waters prône moins l'anarchie qu'un changement profond résumé par le célèbre : We don't need no education.

Contexte

Le film d'Oliver Stone sur Jim Morrison met en scène une rockstar à la psyche malade.

Alan Parker

Réalisé par Ken Russell en 1975, Tommy est l'adaptation d'un autre opéra rock, conçu par The Who.

BOB HOSKINS

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